Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 18:54

De l'avis général, au Bourget Hollande a fait un très bon discours qui en a surpris beaucoup, ancré à gauche.

Ce qui ne l'a pas empêché de faire une énorme gaffe;

Non seulement Ségolène Royal a été totalement effacée, alors qu'elle était là bien présente pour soutenir le candidat: 2 clips sur son histoire sans la moindre allusion à Ségolène ROYAL, ni même à sa candidature en 2007 alors que tous les autres candidats du PS avaient eu droit à leur petit moment de gloire.

Hollande a raconté sa vie sans faire la moindre allusion à son ancienne compagne qui a partagé sa vie pendant 27 ans et lui a donné quatre enfants.

Humiliant pour la Présidente de la Région Poitou Charente, mais aussi pour les électeurs qui l'ont soutenue en 2007, pour ses soutiens qui se sont sentis agressés, pour la Force citoyenne qu'elle appelle à voter pour lui.

Humiliant pour beaucoup d'entre nous qui avons fait l'effort, uniquement parce qu'elle nous l'avait demandé, de voter Hollande au second tour des primaires et avons l'impression dêtre les dindons de la farce, manipulés pour gagner.

Hollande a semble-t-il réagi et s'apprêterait à " réparer l'oubli" bien malencontreux.

lessée d'avoir été ''effacée de l'histoire collective'' dans le clip de campagne de François Hollande, dévoilé dimanche au Bourget (Seine-Saint-Denis), Ségolène Royal a été entendue par l'entourage du candidat socialis

Alors qu'il se présentait aux Français, François Hollande n'a pas eu un mot pour Ségolène Royal, son ex-compagne et ancienne candidate à la présidentielle
Alors qu'il se présentait aux Français, François Hollande n'a pas eu un mot pour Ségolène Royal, son ex-compagne et ancienne candidate à la présidentielle AP

C'est d'abord une indélicatesse, mais aussi une erreur politique. Alors qu'elle vient de prendre place dans le carré « VIP » réservé aux responsables socialistes, ce dimanche au Bourget (Seine-Saint-Denis), Ségolène Royal assiste, médusée, au premier grand meeting de campagne de son ancien compagnon. François Hollande l'a promis: il va parler de lui –et donc parler d'elle, forcément–, expliquer d'où il vient, comment il s'est construit, quel a été son cheminement politique pour briguer aujourd'hui, au nom du Parti socialiste, la présidence de la République.

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Aubry remerciée, Royal effacée

Sur l'écran géant s'affichent les vedettes de la gauche, de Léon Blum à Martine Aubry, en passant par François Mitterrand et Lionel Jospin. Puis, défilent les images de sa vie politique, de l'Assemblée nationale à la primaire en passant par Solférino. Les deux clips, chacun de trois minutes, éludent Ségolène Royal. Pas une photo de famille avec celle qui a partagé sa vie près de 20 ans durant et avec qui il a eu quatre enfants. Pas un mot sur celle qui fut, en 2007, la candidate du PS à la présidentielle, face à Nicolas Sarkozy.

La présidente du Poitou-Charentes se tasse dans son fauteuil, le visage crispé. Le discours prononcé par le député de Corrèze ne lui rend pas son sourire. Hollande « remercie » Martine Aubry, la Première secrétaire du PS qui lui a mené la vie dure pendant la primaire, et Jean-Michel Baylet, président des Radicaux de gauche. Pas une attention, en revanche, pour Ségolène Royal. Ni pour aucun des deux autres candidats à la primaire (Arnaud Montebourg et Manuel Valls).

Cette omission a choqué, compte tenu du l'importance politique de Ségolène ROYAL, des combats qu'elle a menés et de l'influence qu'elle conserve, comme l'écrit tellemeent le Nouvel Observateur:

Seul bémol à ce rendez-vous historique : l’impasse Ségolène. Le candidat socialiste, alors qu’il a cité Lionel Jospin, Martine Aubry, et même Jean-Michel Baylet, n’a pas eu un mot pour celle qui l’a précédé en 2007. Etrange silence. Ainsi donc, la duchesse du Poitou ne méritait aucun éloge pour son parcours ? L’ex-compagne qui a rallié Hollande avec une rare classe dès les jours qui ont suivi sa victoire à la primaire socialiste n’a donc pas existé politiquement ? Dur à encaisser pour celle qui a rallié tout de même près de 48% des voix au second tour de 2007. A sa manière, certes atypique, elle a contribué à l’histoire de la Gauche. Ses idées de démocratie participative qui ont tant fait ricaner les caciques de la rue de Solférino ont fini par entrer dans les mœurs. Son approche de la politique écologique a été prise en compte par François Hollande lui-même. Sa manière de s’en prendre à la finance internationale, aux spéculateurs, à ceux qui gagnent de l’argent en dormant, n’a pas été totalement étrangère au discours résolument à gauche de son ancien compagnon. Et pourtant, dans le petit film de présentation de Hollande, en début de meeting, pas une image de Ségolène. Certes, nous ne sommes pas à l’époque stalinienne où l’on effaçait sur les photos les disgraciés, ceux que le maître du Kremlin avait fait éliminer. Mais, au Bourget, il y a eu ce petit malaise, cette imperceptible gêne… Avec cette question : pourquoi ? Pourquoi François Hollande a-t-il délibérément zappé l’image de la mère de ses enfants ? Pour des raisons politiques ? Ou, pire, pour des raisons privées ? Dans les deux cas de figure, cette omission aurait pu être évitée. Le grand rassemblement dont parle avec ferveur le nouveau champion de la Gauche passe aussi par celle qui a incarné, aux yeux de nombreux Français, une nouvelle manière de faire de la politique.

Pour ceux qui en doutent, Ségolène Royal ne sera pas gommée du paysage facilement

. Au Bourget, les caméras se sont ruées vers elle et ne l’ont plus quittée jusqu’à l’arrivée sur la scène de Yannick Noah. Le signe qu’elle continue de passionner les média. Elle reste une star, quoi qu'on pense de ses débordements. Il ne faudra pas l’oublier.

Sans présenter la moindre excuse à Ségolène ROYAL, Hollande semble avoir  perçu  l'importance de son erreur  qu'elle a dénoncée sur CANAL + et être prêt à la réparer:

Un déplacement commun à l'étude

 « Il n'est jamais bon de zapper des périodes politiques », estime-t-elle, évoquant « le film qui retrace l'histoire des 17 millions de voix de Français qui se sont exprimés, qui ont porté une femme pour la première fois de leur histoire au second tour de la présidentielle. » Visiblement blessée, elle insiste : « Peut-être que si la dynamique est là, c'est parce qu'il y a eu des étapes précédentes, qui ont reposé sur un certain nombre de principes comme la reconquête du drapeau français, la Nation, la sécurité. Toutes ces questions-là, il ne faut pas les zapper. Il ne faut effacer personne de l'histoire parce que c'est une histoire collective. »

Il faut espérer que désormais Hollande sera plus attentif, et montrera davantage de respect et d'humanité envers Ségolène ROYAL qui a dû surmonter le choc des primaires et a eu le courage de  dépasser la déception en trois jours à peine pour nous inviter à voter pour lui.

" Moi j'aime les gens", s'est il écrié dans son discours.

Moi je crois  à la politique par la preuve. Alors qu'il le montre et  que son comportement vis à vis de Ségolène Royal ne sonne pas comme une revanche sur 2007. Elle n'a pas triché à Reims, sinon elle serait première secrétaire. Elle a donc droit à autant d'égards que la bénéficiaire d'un bourrage d'urnes à grande échelle; fût elle première secrétaire.

Le RASSEMBLEMENT NE SE FERA PAS SANS SEGOLENE ROYAL: QU'ON SE LE DISE.


Par SERAFINE
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 11:10

 

François Hollande Fred Dufour / AFP

François Hollande Fred Dufour / AFP

Que reste-t-il du programme de François Hollande depuis la primaire socialiste ? Plusieurs pistes évoquées par le candidat ont fait l'objet d'ajustements. Quotient familial, réduction du nucléaire, contrat de génération… La séquence qui s'ouvre dimanche avec le grand meeting du candidat socialiste au Bourget et la présentation du programme jeudi 26 janvier devrait apporter des réponses.

Rappel des mouvements :

Ce qui a bougé et a été tranché

- Contrat de génération

Le contrat de génération que porte François Hollande depuis le début de la campagne consiste à exonérer de cotisations les entreprises qui embauchent un jeune en gardant un sénior. La mesure doit concerner 500.000 contrats.

"Le contrat de génération coûte cher. Je le sais, j'ai essayé. C'est un effet d'aubaine pour les entreprises." Lui opposait Martine Aubry pendant la primaire.

Ajustements : la mesure pourrait concerner finalement que 150.000 contrats et pourrait être réservée aux entreprises de moins de 50 salariés. Les exonérations de charge sur les bas salaires seront aussi maintenues pour les entreprises de plus de 50 salariés concluant un accord d'entreprise sur l'emploi des jeunes et des séniors.

- Contrats d'avenir

300.000 contrats d'avenir avaient été annoncés sur le même modèle que les emplois-jeunes.

Ajustements : La mesure se limiterait à 150.00 contrats. "Nous verrons ensuite en fonction de la conjoncture et de la situation financière, ce dispositif étant avant tout une réponse d'urgence à la crise de l'emploi", explique Alain Vidalies, chargé des questions sociales auprès de François Hollande, dans "Libération".

- 60.000 postes dans l'Education

Le 9 septembre, François Hollande promettait, à Soissons, la "création de 60.000 postes" dans l'Education nationale. "Je fais la proposition de faire une loi de programmation qui permettra de récréer des postes sur les cinq ans. On créera les 60.000 à 70.000", dit-il, créant la surprise.

Le couac : C'est le sujet que fâche la gauche. Le communiqué cosigné par Benoit Hamon, porte parole du PS, Henri Emmanuelli et Marie-Noëlle Lienemann fait l'effet d'une petite bombe. Les trois figures de la gauche du parti s'inquiètent des déclarations de Jérôme Cahuzac. Le responsable du Budget de l'équipe de François Hollande avait évoqué la veille un "redéploiement" et non une création nette d'emploi.

Eclairage le lendemain de Vincent Peillon : "Chaque année, il y a 60.000 départs à la retraite dans la fonction publique d'Etat, dont la moitié, 30.000, sont dans l'Education". "Ces 30.000 départs dans l'Education, nous les remplaçons intégralement. Et en plus, nous rattrapons les suppressions de postes du précédent quinquennat en créant 12.000 postes chaque année pendant cinq ans". L'intervention de la gauche du PS a d'ailleurs valu aux socialistes un rappel à l'ordre de François Hollande lors du conseil politique.

- Quotient familial

"François Hollande proposera de remplacer le quotient familial en gardant le principe du quotient, c'est-à-dire une diminution d'impôt pour les familles, mais il faut le généraliser, le rendre plus juste, en utilisant un système de crédit d'impôt identique pour toutes les familles", explique Manuel Valls mardi 10 janvier s'attirant les foudres de la droite qui crie à la destruction de la politique familiale. Michel Sapin explique ensuite qu'il ne s'agit pas d'une suppression.

Arbitrage final de François Hollande : "Ma proposition : moduler le quotient familial pour qu'il puisse être plus juste pour l'ensemble des familles".

- Réduction du nucléaire

L'accord signé avec les écolos en novembre prévoit la fermeture de 24 des 58 réacteurs français d'ici à 2025. Quelques jours plus tard, François Hollande prend ses distances et fait savoir qu'il n'appliquera que les mesures "essentielles conclues avec EELV".

Début janvier, Bernard Cazeneuve, porte-parole du candidat socialiste, annonce que François Hollande ne fermera que la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Bas-Rhin. 

François Hollande a toujours dit depuis la primaire qu'il souhaitait ramener la part du nucléaire à 50% d'ici à 2030.

- Retraites

Sur les retraites, le programme socialiste prévoit de rétablir "l'âge légal de départ à 60 ans et l'âge de départ sans décote à 65 ans". 

Mais, mi-décembre, François Hollande paraît aller moins loin dans la remise en cause de la réforme : il s'engage à ce que ceux ayant commencé à travailler tôt (18 ans ou avant) et ayant 41 annuités puissent partir à 60 ans, et renvoie les autres paramètres à la négociation qui est prévue par la loi en 2013.

- Hadopi

François Hollande souhaite abroger la loi Hadopi et la remplacer par une nouvelle loi dont les modalités ne sont pas encore connues.

Ce qui a bougé mais n'a pas été arbitré

- Réforme fiscale

Michel Sapin, chargé du projet présidentiel, évoque non plus une fusion de l'impôt sur le revenu (IR) et de la CSG comme initialement prévu dans le projet PS, mais un simple "rapprochement". Une semaine plus tard, le directeur de la communication, Manuel Valls, le contredit et assure qu'"une fusion" est "plus que jamais d'actualité".

Sur les niches fiscales, le projet du PS prévoyait d'en supprimer un grand nombre. François Hollande semble dorénavant évoquer un "plafonnement".

Ce qui est sûr et qui n'a jamais bougé

- Le retrait des troupes françaises en Afghanistan

François Hollande l'a répédé vendredi 20 Janvier, après la mort de 4 soldats en Afghanistan. "Je renouvelle ma volonté de retirer nos forces d'Afghanistan, le plus rapidement possible, au plus tard à la fin de l'année 2012, en concertation avec nos alliés".

- Heures supplémentaires

Suppression des exonérations de la loi TEPA sur les heures supplémentaires.

- Droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples

- Logement

François Hollande a proposé d’augmenter la part des logements sociaux à 25 %, contre 20% actuellement, dans les communes concernées par la loi SRU. Le candidat espère ainsi créer 300.000 logements sociaux supplémentaires.

Par ailleurs, François Hollande a signé l'appel de la fondation Abbé Pierre en faveur d'une mobilisation générale pour le logement.

Le socialiste s'est prononcé en outre pour un encadrement des loyers.

- Immigration

Le député de Corrèze souhaite que le Parlement se prononce chaque année sur le nombre d’étudiants et de travailleurs que la France est prête à accueillir.

Il prône aussi une simplification de l’accès à la nationalité pour les étrangers présents depuis longtemps sur le territoire et propose une cérémonie solennelle au moment de l’entrée dans la citoyenneté.

- Sécurité

François Hollande souhaite augmenter de 10.000 le nombre de fonctionnaires de police et gendarmerie.

- Finances

Opposé au vote d'une règle d'or avant la présidentielle, le candidat socialiste se prononce régulièrement en faveur d'une loi de programmation de nos finances publiques visant à un rééquilibrage des comptes publics à l'horizon 2017"

Tout de même ce tableau n'est pas  exhaustif...

PRIX DE L' ESSENCE: François Hollande reprend la proposition de Ségolène ROYAL de bloquer le prix de l'essence et souhaite rétablir la TIPP flottante qui avait donné des résultats sous le gouvernement Jospin.

REFORME BANCAIRE: Ségolène ROYAL a affirmé que François HOLLANDE ferait la réforme des Banques et créerait une banque publique de dépôt pour aider les PME à investir. Ce qui est une bonne nouvelle pour elles. Et pour nous.

POUVOIR D'ACHAT: C'est le grand flou: Ségolène ROYAL propose de rapprocher lesalaire net du salaire brut. QUE FERA LE CANDIDAT;

Pour ce qu'on en sait, le programme du candidat a subi la même cure d'amaigrissement que son auteur et ce ne sera pas la joie. Ce qu'il appelle l'espérance lucide ne redonnera pas le moral aux Français.

On attend qu'il nous parle de réindustrialisation dans la croissance verte et le développement durable comme il l'avait promis, non seulement pour créer des emplois, pour sauver la planète, mais aussi pour booster la recherche dans ces domaines et faire de la France le Premier Pays d'Europe car  nous disposons de toutes les ressources nécessaires et notamment, comme le dit le Président de l'entreprise EX HEULIEZ d'ingénieurs de haut niveau.

Bref, pas grand chose à attendre!

Pourtant, même si le candidat Hollande  nous invite à des vaches maigres, on voit poindre moins de mesures de rigueur que ce que nous impose le mauvais président, un léger mieux.

Suffisant pour ne pas perdre de vue l'objectif essentiel: chasser Sarkozy et toute sa clique.

c'est ce que semblent penser les Français, puisque Hollande remonte dans le dernier sondage BVA alors que Sarko baisse sévèrement.

Nous allons devoir choisir entre l'espérance lucide et la révolution citoyenne de Jean Luc Mélenchon qui crée l'enthousiasme.

Pour moi, ce sera Mélenchon, la démocratie participative, l'énergie renouvelable et le développement durable au coeur de son programme, la réforme des Banques qui devront obéir au lieu de servir, l'interdiction des licenciements boursiers, le développement de l'économie sociale et en particulier des scoop.

Demain, nous en saurons plus! Jeudi nous connaîtrons le programme de Hollande et chacun devra choisir, à gauche en son âme et conscience.

 


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Par SERAFINE
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 17:05

      Admirable réquisitoire d'Edwy Plenel qui publie dans les éditions Don Quichotte:"Il faut une révolution en France."


Admirable réquisitoire fait jour après jour par MEDIAPART.
" On note tout parce que c'est ce qu'il ne veut pas voir. C'est ce à quoi il veut échapper, d'un mot le bilan.

Nous, les journalistes,on n'est pas des diseurs de bonne aventure. On ne sait pas le futur.En revanche, le Présent, c'est notre travail...

C'est la conclusion, jour après jour, chronologiquement, .Ce sont des faits.

Il n'y avait pas à attendre la dégradation des troisAAA. Dégradation, et cette dégradation de la France qui est là sous nos yeux se décline en trois D:DIVISION, DESTRUCTION,DEPRESSION...

DIVISION de la France , des Français contre eux mêmes...Cette Présidence n'a pas arrêté de dresser la France contre elle même, la France contre le monde, la France contre l'étranger.

DESTRUCTION de ce qui nous a permis d'encaisser un peu mieux la crise, notre pacte social, issu du Conseil National de la Résistance.Nous sommes un pays qui doit vivre de ses solidarités. La destruction, c'est la destruction de nos solidarités.

NOUS DEVONS AUJOURD'HUI LAISSER JOUER L'ALTERNANCE.
Il faut qu'au bout de 17 ans d'une famille politique qui a vérouillé, qui a créé du clientélisme, qui a servi les mêmes intérêts, il faut rouvrir le jeu. Il est utile de rouvrir le jeu. C'est une remise en cause  du système. La faillite d'un système. 
Lire la page c'est voir ce qui a produit cet agité, ce qui a  produit det égocentrique, ce qui a produit cette hystérie  présidentielle....

ARRETONS AVEC CETTE POLITIQUE PROFESSIONNELLE  DOMINEE PAR L' ARGENT....IL FAUT SE REAPPROPRIER LA DEMOCRATIE.

Dans les temps graves on ne donne pas sa liberté à un sauveur suprême ou a des technocrates....Une révolution c'est parfois un signal d'alarme pour arrêter un train qui va vers un gouffre, vers la catastrophe sociale, la catastrophe démographique, la catastrophe écologique. 

DEPRESSION: Cet homme symbolise une dépression,il nous colle une dépression de notre pays, mais surtout il nous sépare du monde, l'image de la France dans le monde...

Formidable réquisitoire d'un journaliste honnête qui fait son métier. Un journaliste qui nous invite à arréter le train qui nous conduit dans le gouffre, un Edwy Plenel qui ne dit pas autre chose que ce que ne cesse de nous Répéter Ségolène ROYAL. Ilnous fait encore plus regretter son élimination car elle avait tout compris avant les autres!!



Par SERAFINE
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 15:40

photo 1251464193454-2-0 zoom  " Dans les épreuves décisives, on ne franchit l'obstacle que de face." François Mitterrand. 

Ségolène ROYAL le sait qui défend la politique par la preuve. Elle ne cède pas. Elle ne faiblit pas.Ce qu'elle ne peut faire pour la France, elle le fait pour sa région.

Déjà en 2008, elle disait:" il est aussi indispensable de juguler la récession et de relancer la croissance. Je veux le dire ici : ce qui est possible, en termes de mobilisation et de moyens financiers réunis, pour juguler la crise financière, nous devons demander que ce soit aussi possible pour relancer la croissance économique et l’emploi.

 

Car elle est là la nouvelle civilisation européenne qui fera repartir l’ascenseur social : dans la satisfaction des besoins des hommes et des femmes, dans la formation professionnelle, tout ce qui fait la dimension humaine et tout ce qui permet à un pays de progresser, de créer, de construire, de développer les entreprises, d’améliorer le système scolaire.

 

C’est là que l’on doit investir, en particulier dans les immenses chantiers du développement écologique. Ils sont immenses, ces chantiers ! Il y a là un potentiel considérable avec, comme nous le disions tout à l’heure à l’usine, tous les enjeux sur le véhicule propre.

 

C’est bien évidemment cela qu’il faut prendre à bras le corps. Quand on verra tous les chefs d’Etat et de gouvernement d’Europe prendre ces sujets à bras le corps et mettre sur la table autant de moyens financiers qu’ils en ont mis pour régler la crise financière, alors on saura enfin que l’Europe existe, on saura enfin que la civilisation européenne existe.

 

Je vous disais tout à l’heure qu’au fond, cette crise est l’occasion de réfléchir au modèle de société que nous voulons. Eh bien regardez : on le touche ici du doigt. Pourquoi faudrait-il que les besoins élémentaires des hommes et des femmes et tout ce qui permet le progrès humain ne soient pas rentables économiquement ? Mais si, cela peut être rentable ! Si l’on organise l’économie en fonction des besoins humains...

 

Mais la crise financière détourne les flux d’argent vers autre chose que la satisfaction de ces besoins considérables, qui permettrait de faire progresser l’humanité.

 

Elles existent bien, ces masses financières. Il faut donc une autorité publique nationale, européenne et internationale qui ait le courage politique et la force politique, appuyée sur la volonté des citoyens, de dire : les flux financiers vont aller vers ces filières de développement économique.

 

C’est ainsi que la croissance repartira, que des emplois seront créés, que le pouvoir d’achat augmentera. Vous voyez qu’un nouvel ordre économique est possible. Un nouvel ordre économique tout simplement au service de l’être humain et au service de la protection de la planète.

 

C’est pourquoi je voudrais vous dire qu’il y a toutes les raisons d’être inquiets si l’on continue à se fier à un modèle financier à bout de souffle. Mais il y a aussi toutes les raisons d’espérer. Moi, je ne veux pas que les citoyens désespèrent. Je veux que l’action politique serve à quelque chose. Je veux que les citoyens pèsent pour que ce nouveau modèle de société se réalise.


Même si, aujourd’hui, nous ne sommes pas aux responsabilités à l’échelle nationale, nous le sommes sur de nombreux territoires et nous pouvons aussi faciliter l’émergence de ce nouveau modèle par une opposition très pressante, très précise, exigeante, en appui sur les citoyens.

 

Si l’on croit que l’histoire – moi, je le crois – nous donne rendez-vous une nouvelle fois pour faire émerger ce qu’il y a de meilleur dans l’économie, c’est à dire la satisfaction des besoins élémentaires, au premier rang desquels l’éducation, la formation et la sauvegarde de la planète, alors, j’en suis convaincue, chacun trouvera sa place dans ce nouvel ordre qui va additionner les chances plutôt que gâcher les richesses et les talents.


Voilà pourquoi ce sera un ordre juste.


Un ordre économique, social, écologique juste et efficace...

 

Elargissons notre vision : nous voyons alors que le principal danger qui se profile si l’on ne remet pas les choses à l’endroit et dans le bon ordre que j’évoquais tout à l’heure, c’est la guerre économique.

 

Que se passe-t-il, dans une guerre économique ? Il y a la montée des violences. Il y a la montée du chacun pour soi. Il y a la montée de la peur de l’autre. Il y a la montée du désespoir, du rejet de la politique, du gouffre entre, d’un côté, les puissants et les politiques et, de l’autre, le peuple. On sait à quoi cela mène : à la montée des régimes totalitaires, à l’intégrisme, aux terrorismes.


Personne ne pourra dire que l’on ne savait pas. Personne !

 

On sait, on voit ce qui se passe. On sait qu’il faut réformer radicalement la trajectoire que prend aujourd’hui l’économie et la trajectoire que prend aujourd’hui la planète. On le sait !

 

Et on a les moyens de modifier cette trajectoire pour peu qu’on change le rapport de force entre, d’une part, le petit nombre de ceux qui profitent du système (tous les dirigeants des banques ont bénéficié du bouclier fiscal, tous, et cela aussi il ne faudra pas l’oublier) et, d’autre part, tous les autres, les plus nombreux.

 

Personne ne pourra donc dire que l’on ne savait pas.

 

Alors, j’ai envie de vous dire : bougeons-nous ! Bougeons-nous !


Pour que nos enfants et les générations qui viennent ne puissent pas dire : mais comment, ils n’ont rien vu venir ? Ou, pire encore : ils ont vu venir et ils n’ont rien fait. Je ne veux pas de cela ! Nous ne voulons pas de cela parce que, oui, nous voyons  les choses venir.

Oui, nous avons parfaitement identifié ce qui ne va pas. Oui, nous savons parfaitement comment il faut changer les choses...

 

Depuis elle n'a cessé de faire peur et toutes les forces de la Nation se sont liguées contre elle.

Mais dans sa région, elle a agi et continue d'agir et recueille aujourd'hui les fruits de son travail.

La MIA pour laquelle elle a dépenssé tant d'énergie est exposée au salon de l'auto de Bruxelles, séduit et déjà 14 ont été vendues.

 

 

Mais il faut connaître Ségolène ROYAL. Elle ne s'arrêtera pas l
Après le TER photo voltaïque, la Présidente de la Région Poitou Charente lance un tramway compact et moins couteux pour les villes moyennes et s'attaque au vélo électrique et fait adopter son projet à l'unanimité par le Conseil Régional.
Pour accueillir la LGV, la gare d\'Angoulême sera réaménagée avec notamment la construction d\'une passerelle par-dessus les voies. Photo archives Pierre Duffour
Pour accueillir la LGV, la gare d'Angoulême sera réaménagée avec notamment la construction d'une passerelle par-dessus les voies. Photo archives Pierre Duffour 

 Malgré quantité d'accrochages entre la majorité de gauche et son opposition de droite, tous les dossiers ont été votés à l'unanimité. Même le plan vélo régional, un plan à 900 000 euros qui inclut aussi bien la recherche pour l'industrie du vélo électrique que la sensibilisation du public scolaire aux charmes de la petite reine.

Sur la même ligne verte, les élus ont encore entériné les statuts d'une société publique locale (SPL) chargée de mettre en place un service régional d'auto-partage de voitures électriques. La Région met 350 000 euros au pot et espère le partenariat de collectivités locales. Premier objectif: mettre sur la route rapidement 40 voitures électriques à usage professionnel pour les collectivités et les entreprises, y compris le trajet domicile travail pour les salariés.

Enfin les élus ont encore voté deux avances remboursables de 500 000 euros au bénéfice d'Alstom (Aytré) et Heuliez (Cerizay) qui planchent, après un appel à projets du conseil régional, sur la réalisation d'un tramway «à coût maîtrisé» destiné aux villes et agglomérations de taille moyenne, en Europe comme dans les pays en voie de développement.

Le dernier point évoqué lors de la session aurait normalement dû provoquer de vifs débats. Il n'en a rien été. Ségolène Royal a proposé et obtenu le vote par l'assemblée d'une enveloppe de 250 000 euros pour la création d'un «fonds régional d'initiative locale pour la démocratie participative», sujet, on le sait, qui lui est cher. «Si on associe les gens aux décisions qui les concernent, on est plus efficace, on gagne du consensus et de la qualité», a-t-elle résumé, se lançant dans un long propos sur l'indispensable nécessité d'une nouvelle gouvernance.

La présidente et son équipe pouvaient dans la foulée s'en aller présenter leurs bons voeux aux corps constitués. Pour de bonnes résolutions.

Ségolène Royal place ses voeux sous le signe de "l'optimisme de la volonté" 

Ségolène Royal, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, a placé lundi soir à Poitiers ses voeux sous le signe de "l'optimisme de la volonté", en espérant qu'un tel "acte de volonté collective" permettra à la France de "se relever"

Mme Royal, qui s'exprimait depuis un lycée "100% énergies propres" de Poitiers, le lycée Kyoto, a assuré que "rechercher le bien-être de chacun, est ce qui inspire ici l'exercice de (sa) responsabilité politique".  

Elle a remarqué que, dans un rapport récent, "le Conseil économique et social souligne que les Français expriment de plus en plus le besoin d'un but commun auquel se consacrer ensemble", à raison de 76% en 2010 contre 67% en 2009.  

"La société française a soif de sens et souffre de ne pas arriver à se projeter dans un avenir commun qui soit accueillant à chacun", a-t-elle noté, observant que le rapport montrait aussi que "nos concitoyens se sentent, à titre individuel, capables d'entreprendre beaucoup de choses et conservent ce qu'il nomme un bel 'optimisme de la volonté'"

"La France doit retrouver cet optimisme de la volonté que l'on sent sur le terrain", a-t-elle dit, avant de souligner les nombreuses actions concrètes menées par sa région dans des domaines très variés comme l'entreprise ou l'environnement. 

Mme Royal a noté que "c'est toujours par un acte de volonté collective que notre pays s'est relevé, reconstruit et à nouveau projeté en avant""En 2012 plus que jamais", a-t-elle conclu, "nous assumons notre conviction qu'un autre monde est possible, plus juste, plus humain, plus chaleureux, plus fraternel, et nous continuerons d'y travailler avec enthousiasme et persévérance".  

Ségolène ROYAL peut être fière d'elle.Toutes ses réalisations ont des emplois à la clé et les projets présentés sont de bonne augure pour l'indstrialisatkion de la région.

Quand on sait qu'une nouvelle ce ntrale photovoltaïque produisant le quart d'une centrale nucléaire est mise en chantier et intéresse les pays étrangers, au point que la Chine a envoyé des émissaires. Quant on sait qu'elle a donné son feu vert pour un parc touristique avec de 900 à 1000 à l'appui.

Quand on sait que pendant ce temps Sarkozy détruit des emplois à la pelle. Sarko, Monsieur Chômage, Monsieur destruction du Pays, Monsieur n'importe quoi.

 

BRAVO A SEGOLENE ROYAL: FASSE QUE LE PROCHAIN

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE GAUCHE PRENNE

EXEMPLE SUR ELLE.


 


 



 



Par SERAFINE
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 11:50

 

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La perte du triple A est le résultat d'une politique irresponsable menée depuis bientôt 5 ans par un Président qui n'a cessé d'accumuler les erreurs. Animé par la volonté de casser, détruire ce qu'il avait fallu des siècles pour construire, sans discernement, sans réfléchir sur les conséquences, suivant l'impulsion idéologique des forces réactionnaires de ce Pays,Sarkozy se trouve face à un bilan désastreux qu'il continue à alourdir de jour en jour.

Il a tout promis mais, au nom de l'adage les promesses n'engagent que ceux qui y croient, il n'en n'a tenu aucune.

Travailler + pour gagner += Coût considérable traduit par: travailler + pour gagner -.

Promesse fallacieuse qui a permis à un patronat libéré, débridé, de faire travailler plus, sans payer les heures supplémentaires et en maniant le bâton, la menace, la pression, ce qui fait de la France le Pays au plus fort taux de suicide, ce qui conduit nombre de salariés exaspérés, révoltés, à quitter leur emploi pour créer leur propre activité et pouvoir ainsi se libérer d'un joug insupportable et enfin respirer.

Lutter contre le chômage en réduisant les aides de l'Etat...Sauf que le chômage explose et se trouve à un taux jamais égalé sous la cinquième république.

Réduire la dette, ce qui a conduit ce nul à multiplier les plans de rigueur tout en arrosant ses amis milliardaires de cadeaux somptuaires: bouclier fiscal, diminution de l'impôt sur la fortune, cadeaux aux grosses entreprises, sans contre partie, cadeaux aux banques sans contre partie...

D'un côté ce Président a dilapidé les ressources de la France au profit des plus riches, de l'autre - classes populaires et moyennes- l'appauvrissement programmé.

Les classes populaires, parce que les aides de l'Etat ont été drastiquement diminuées, que les bénéficiaires n'ont cessé d'être traîtés par le pouvoir en place de fainéants, d'être surveillés, pourchassés, réduits à l'état de sans logis....

Des hommes et des femmes qui travaillent, réduits au travail précaire, doivent choisir entre manger et se loger.

De l'autre les classes moyennes écrasées par la fiscalité qui pèse sur leurs seules épaules.

L' insécurité dans le travail, l'explosion de la précarité, les jeunes sans travail, dans la rue ou chez leurs parents, la valorisation des petits boulots très peu rémunérés, l'obligation de faire cadeau à l'Etat d'une journée de travail gratuite, la baisse du taux du travail horaire par l'augmentation du temps de travail sans augmentation de salaire consécutive, la marche vers l'esclavage.

Il a promis Nicols Srkozy ( il a perdu ses A à cause des agences de notation) de réindustrialiser la France, ce qui l' a amené à favoriser les délocalisations, à vendre  nos secrets technologiques, à préférer la fabrication en Chine du photovoltaique, alors même que cette industrie commençait à se développer en France, à écraser sous les impôts les PME, créatrices d'emplois alors que les entreprises du CAC 40 n'en paient pas ou paient des sommes dérisoires.

Il avait promis de sauver notre protection sociale et la détruit progressivement: Réforme des retraites qui a mis la France dans la rue, déremboursements des prestations de la sécurité sociale, ce qui a pour effet de la transférer progressivement sur le secteur privé...De son Frère qui dirige un groupe d'assurances santé...des mutuelles qui, contraintes de rembourser une différence de plus importante et de plus en plus taxées, se voient dans l'obligation d'augmenter le montant des primes qui pèsent sur la population.

Résultat, nombre de Français ne se soignent plus, si bien qu'on voit réapparaître des maladies contagieuses qui avaient pratiquement disparu: la galle, la tuberculose etc...

Les riches ont de plus en plus d'argent maais ne le dépensent pas car, comme le disait un de mes PDG, lorsque j'étais en âgre de travailler, quel que soit le niveau de richesse on ne mange qu'un beefstek, le surplus ce sont des économies...

Toujours plus d'économies dont un part importante ne profite pas à la France, étant placée dans des paradis fiscaux.

 Toujours plus de spéculations pour avoir des dividendes à deux chiffres. Des banques qui spéculent au lieu de faire leur métier, au lieu d'investir, qui conduisent les PME à la disparition , et les salariés au chômage.

 

                             IL NOUS MENT, IL NOUS MENT

L'ascenseur social s'est transformé en descendeur social, comme l'expliquait très justement Ségolène ROYAL.

L'appauvrissement de la France, sa désindustrialisation, l'accroissement sidéral de sa dette, une politique étrangère dispendieuse et incohérente, une présence en Afghanistan qui ne se justifie pas et qui coûte cher en hommes et en milliards- les Américains s'en vont et nous, les dindons de la farce, sommes toujours là- la réception somptueuse de KHADAFI à l'Elysée, avec sa tente, puis la guerre de Libye débouchant sur l'intégrisme musulman....font de ce Président du Bla Bla Bla, comme dit Merkel la risée du monde et la France paie parce que son image est dégradée.


Alors qu'est ce qu'il fait le tout petit Sarkozy, il se couche et obéît à tous les désidérata de la chancelière allemande, ce qui mène en droite ligne à une paralysie des gouvernements de la France.

Alors oui, il fallait s'y attendre...Quand la dette s'accroît et que la France n'a plus d' appareil de production, qu'elle est à la merci des spéculateurs de la finance, que les Fraançais n'ont plus d'argent et ne peuvent plus soutenir la croissance, il n'y a plus de croissance et quand la croissance s'effondre, on ne peut plus payer la dette, on ne peut plus aider l'industrie, on affole les agences de notation et la note de la France est dégradée.

Alors le Petit Sarkozy s'affole et place ses amis à tour de bras dans le secteur public et privé et a pour principale activité de taper sur les candidats de gauche, sur des programmes non connus, parce qu'il n'a rien à dire, rien à promettre.

Alors MONSIEUR SARKOZY CA SUFFIT. FERMEZ VOTRE GRANDE GUEULE ET ORDONNEZ A VOS MINISTRES DE FERMER LEUR CLAPET. QUAND ON A ABOUTI A UN TEL DESASTRE ON LA JOUE MODESTE. ON S'EXCUSE AUPRES DES FRANCAIS ET ON SE RETIRE. 

Oui il faut qu'ilse retire; Une autre politique est possible.

Comme le répète d' interview en interview, de meeting en meeting, Jean Luc Mélenchon, l'humain d'abord...Il faut mettre la finance au service de l'économie et l'économie au service des hommes. Il faut faire émerver un  nouveau modèle de société.

Et en cela, il rejoint Ségolène ROYAL.

 

               LE TEMPS DE JAURES EST VENU.

 

                                             jaures

 

" Nous sommes les Socialistes, Levons nous. Vertu et courage, nous rallumerons tous les soleils et toutes les étoiles. Nous sommes les Socialistes. Il reste tout à faire. Alors faisons le."


OUI, C'EST LE MOMENT DU CHANGEMENT. POUR SAUVER LA FRANCE, POUR L'EPANOUISSEMENT DES FRANCAIS L' EMERGENCE D'UN NOUVEAU MODELE DE SOCIETE S'IMPOSE POUR EFFACER LES EFFETS NEFASTES DE LA POLITIQUE DE SARKOZY.


IL FAUT UN ETAT PROTECTEUR. IL FAUT SAUVER NOS ACQUIS SOCIAUX. IL FAUT QUE LE PROGRES SOCIAL ET LA LUTTE CONTRE LE CHOMAGE SOIENT LES PRIORITES ABSOLUES.

 


POUR RETROUVER NOS VALEURS REPUBLICAINES - LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE AUXQUELLES J' AJOUTRE LAICITE ET RESPECT, POUR RETROUVER NOTRE JOIE DE VIVRE: UNE SEULE SOLUTION ELIMINER SARKOZY ET LUI FAIRE MORDRE LA POUSSIERE.


 

                                              69523 1618258068081 1585285364 1392641 2675115 s                                                 

                         

         LA GAUCHE C' EST LE CHANGEMENT; CONFIONS LUI LA FRANCE                                             




Par SERAFINE
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