CE SONDAGE QUI A FAIT TREMBLER LA FRANCE N'ETAIT QU' UNE LOTERIE

Publié le par SERAFINE

320062_royal_460x306-copie-1.JPG " Les sondages ça ne m'intéresse pas. Je fais mon travail" Ségolène ROYAL sur France Inter.

Et elle a bien raison Ségolène ROYAL, elle qui a été la première à dénoncer la manipulation de l'opinion par les Instituts de Sondages...

Ce matin:Quand j'ai dénoncé la machine sondagière liant opinion way, le Figaro et l'Elysée ou ceux liant par exemple BVA et le Parisien pendant la campagne présidentielle me donnant absente du second tour ou les manipulations la nuit suivant le débat, et brusquement, parce qu'un sondage dérange, les mêmes qui refusaient il y a quelques jours la loi sur la transparence des sondages, la dénoncent à grands cris. Nul doute que ce choeur trop bruyant pour être honnête va encore faire monter le FN.

La meilleure riposte c'est que la Gauche ait enfin un projet et un candidat. Hélas le calendrier des appareils et l'impatience du peuple ne vont pas de pair. J'avais dit au moment du calendrier du PS que tout cela devait être prêt avant l'été sinon ce serait un boulevard pour d'autres. L'appareil du PS va t'il cesser de croire qu'attendre le résultat des cantonales suffit pour occuper le champ de bataille?

Rappelez vous:Dans " Ma plus Belle Histoire C'est Vous, page 178;"J'ai toujours pensé que la bonne attitude à l'égard des sondages n'est ni la sacralisation,ni la diabolisation, mais la lucidité.Ni l'addiction, ni l'indifférence mais la bonne distance."

" Je ne crois naturellement pas que les sondages aient le pouvoir de fabriquer artificiellement et de toutes pièces , ce que l'on appelle l'opinion.C'est une thèse simpliste, et à dire vrai, assez méprisante car elle sous-entend car elle sous-entend que que les citoyens seraient une pâte modelable et formatable par la déferlante sondagière,voire au gré de ses manipulations, sans capacité critique ni autonomie de jugement." p182 et 183 .

Et Ségolène respecte suffisamment les Français pour avoir compris qu'ils ne se laisseront pas manipuler par des instituts de sondages, dépourvus de toute honnêteté qui n'ont d'autre but que d'amasser du fric et des médias qui les relaient et cherchent à vendre du papier ou à augmenter leur taux d'audimat sans autre préoccupation et sans se demander si leurs fabrications de sondages erronnés ont ou non une influence maléfique sur la gouvernance de nôtre Pays.

Eu elle a raison, car les Français ne croient plus  ni aux sondages, ni aux statistiques. On leur a tellement menti qu'aujourd'hui ils se détachent des politiques et décident selon leur appréciation  personnelle.

J'ai dénoncé sur ce blog les manipulations des sondeurs. J'ai informé, dans ce blog des réserves apportées par l' Observatoire des Sondages.

Aujourd'hui, c'est un fracas assourdissant. La France s'affole. On ne parle plus que de cela. Le PS s'en prend à la droite sans balayer devant sa porte. Le spectre de 2002 réapparaît. Certains députés de la majorité avouent leur peur....Et pourquoi? Des sondages publiés par le Parisien donnent Marine Le Pen au premier tour des législatives.

Or ce sondage n'est qu'une loterie.

En lisant le très bon article publié par DA 83 Esterel, on s'aperçoit que ce sondage réalisé par le Parisien pour augmenter ses ventes n'est qu'une loterie!!!

L'Institut Louis-Haris inter-actif a rémunéré  le panel qu'il a utilisé pour la production du sondage choc mettant en tête du premier tour des présidentielles Marine Le Pen quel que soit le cas de figure: Aubry, DSK, Hollande....On s'est étonné que Ségolène ROYAL en soit exclu et on apprend, via le Post que DSK s'oppose à être sondé avec Ségolène Royal, ce quin est très révélateur...DSK serait il atteint de trouillaminie? La trouillaminie de voir Ségolène ROYAL le dépasser? Raison pour laquelle ses amis cherchent à empêcher les primaires. Attitude de perdant. Attitude des faibles qui n'ont pas le courage d'affronter la réalité.

Pour utiliser les sondés et les motiver à répondre à son enquête, le sondeur a eu recours à un jeu concours et fait miroiter une récompense. Le gros lot était, pour chacun de ces sondages de 7OOO euros. A été employé le système des jeux concours permettant de gagner des lots avec contrôle par huissier, promesse de paiement par chèque bancaire et un seul gros lot!!!

C'est dire la crédibilité de ce sondage qui a mis en émoi toute la classe politique qui s'est laissé embringuer dans ce tissu de mensonge avec le crédibilité d'un enfant de la maternelle!!!

Cette méthode est évidemment scandaleuse, pas seulement parce qu'elle à pour objet de manipuler l'opinion à des fins exclusivement mercantiles, mais parce qu'elle est anti- civique. Le vote est un acte citoyen, gratuit. Le vote c'est une décision des citoyens, prise en conscience et selon leur conviction  pour l'intérêt général  de leur Pays. Le vote ne doit pas être achetable. Profiter de la misère pour acheter les conscience est inqualifiable et devrait être sanctionné pénalement dans un pays démocratique digne de ce nom. 

Evidemment, la Classe politique a réagi.

TRES BON ARTICLE DE DELPHINE BATHO

Devant la polémique créée par les sondages d'Harris Interactive, les socialistes réclament l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée d'une proposition de loi encadrant les pratiques.

 

Voilà une polémique qui tombe à pic. Les pourfendeurs de la "sondocratie" se régalent des multiples questions que posent les conditions de réalisation de deux sondages Harris Interactive sur les intentions de vote au premier tour de la présidentielle de 2012. "S'il ne faut pas donner le sentiment que la fiabilité des sondages revient sur la table parce que l'un d'eux place Marine Le Pen, il faut reconnaître que celui qui a été publié par Le Parisien fait oeuvre de pédagogie", souligne la députée PS Delphine Batho, très active lors de l'affaire des sondages de l'Elysée

Après le choix des candidats socialistes testés - Martine Aubry d'abord, puis Dominique Strauss-Kahn et François Hollande mais pas Ségolène Royal-, c'est la gratification reçue par les personnes interrogées en ligne par Harris Interactive qui fait grincer des dents, après l'article de Mediapart.  

Après avoir remarqué "que certaines catégories de population répondent plus facilement si elles entrevoient une forme de gratification potentielle ou envisageable", le directeur du département Opinion & Corporate, Jean-Daniel Levy expliquait le 3 mars à Marianne2.fr que son entreprise avait "opté pour la participation à une sorte de loterie". Et d'ajouter: "Il s'agit là de la stimulation ayant le moindre impact social. La probabilité de 'gain', reste extrêmement faible." 

Risque de fabrication de l'opinion

Ces explications ne convainquent pas Delphine Batho. "A partir du moment où l'on propose une récompense, on prend le risque de créer une espèce de sondés professionnels", explique la députée des Deux-Sèvres.  

Cette question, tout comme celles de la publication des marges d'erreur et des commanditaires des enquêtes, constitue d'ailleurs la colonne vertébrale de la  proposition de  loi rédigée  par un sénateur UMP, Hughes Portelli, et son collègue socialiste, Jean-Pierre Sueur. Adopté à l'unanimité au Sénat, le texte est bloqué par le gouvernement, qui refuse de l'inscrire à l'ordre du jour prioritaire de l'Assemblée. Une demande réitérée ce jour par les socialistes.  

"Les récents sondages montrent pourtant qu'il y a besoin de revoir la législation française, qui est relativement indigente en la matière, insiste Delphine Batho. Il y a urgence à encadrer les pratiques, sinon on va se retrouver en permanence face à ce type de coups médiatiques. Avec le risque d'une fabrication de l'opinion : regardez, entre les deux sondages d'Harris Interactive, le résultat de Marine Le Pen a été amplifié."  

Si les députés UMP ont répété ce mardi par la voix de Christian Jacob qu'il était "compliqué d'avoir une proposition de loi sur ce sujet à un an des échéances", les socialistes ont reçu le renfort du président du groupe Nouveau Centre, François Sauvadet. "Je trouve que c'est une bonne idée de proposer sa réinscription au moment où un institut de sondages et un seul, livre des conclusions qui ne sont pas partagées par tous les instituts", a expliqué l'élu de Côte-d'Or.  

Si la majorité persiste dans son refus, le PS a d'ores et déjà prévu d'inscrire la proposition de loi sur les sondages dans l'une de leur niches parlementaires. "En mai ou en juin", précise Delphine Batho. 

JEAN LOUIS BIANCO La publication d'un sondage plaçant Marine Le Pen en tête du premier tour en 2012relance le débat autour d'une proposition de loi visant à mieux encadrer les enquêtes d'opinion dans la perspective de l'élection présidentielle de l'an prochain.


1. La méthode du sondage sur Marine Le Pen contestée 

Dimanche, l'institut Louis Harris a publié une première enquête dans Le Parisien qui donne la présidente du FN à 23% au premier tour, contre 21% pour Nicolas Sarkozy, à égalité avec Martine Aubry.

Suite à la publication de ce sondage, de nombreux sondeurs concurrents ont émis des doutes sur la méthodologie de cette enquête. Certains ont notamment souligné que le sondage avait été réalisé par internet et que l'enquête retenait deux hypothèses incertaines, la candidature au PS de Martine Aubry, qui semble avoir un potentiel de voix inférieur à celui de DSK, et la présence à droite de Dominique de Villepin.

Dans la classe politique, des critiques se sont faites entendre aussi. Martine Aubry a notamment dénoncé un "coup médiatique" de la part de l'institut de sondage en question. 

. Avec 24 %, elle devance DSK (23%) et Nicolas Sarkozy (21%). Dans un second scénario, elle obtient également 24% des intentions de vote, devant Nicolas Sarkozy (21%) et François Hollande pour le PS (20%).

2. Le gouvernement freine un texte visant à moraliser les sondages

Bernard Accoyer, le 7 septembre 2010, à l'Assemblée.
Dans ce contexte, le député socialiste Jean-Louis Bianco a demandé lundi au président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, (UMP), d'inscrire à son ordre du jour une proposition de loi votée par le Sénat visant à moraliser les sondages. 

Jean-Louis Bianco souhaite que ce texte puisse être voté "d'ici les toutes prochaines semaines".

Déjà adoptée à l'unanimité par le Sénat, le 14 février, contre l'avis du gouvernement, cette proposition de loi d'Hugues Portelli (UMP) et Jean-Pierre Sueur (PS) comporte une série de mesures pour rendre plus transparents les sondages politiques, apporter davantage de cohérence à la législation actuelle et renforcer l'efficacité de la Commission des sondages (voir les principales propositions du texte sur le site du Sénat).

Mais le Premier ministre avait immédiatement fait savoir que le gouvernement n'avait pas l'intention d'inscrire ce texte à l'ordre du jour de l'Assemblée, jugeant plusieurs dispositions de cette proposition de loi contraires à la Constitution.

Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a réaffirmé la semaine dernière que cette inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée n'était "pas prioritaire".

Les auteurs de la proposition de loi se sont étonnés de ce refus. Candidate à la primaire PS, Ségolène Royal s'est aussi étonnée que le gouvernement s'oppose à cette proposition de loi.


3. Bianco (PS) : "Ce qui pose problème au gouvernement ? Indiquer les commanditaires des sondages"

Contacté par Le Post, Jean-Louis Bianco qui dénonce une "sondocratie", voit "une seule explication" dans ce refus du gouvernement. 

Pourquoi le gouvernement freine-t-il l'inscription de la proposition de loi sur les sondages à l'ordre du jour de l'Assemblée ?
"Cette attitude du gouvernement est très étrange à première vue car la proposition de loi, portée notamment par un sénateur UMP, a été adoptée à l'unanimité au Sénat."

"Pour moi, ce n'est pas la demande d'indiquer les marges d'erreur des sondages qui pose problème au gouvernement. C'est le fait que cette proposition de loi prévoit d'indiquer les commanditaires des sondages. C'est la seule explication que je vois."

Pour quelles raisons cela gênerait-il le gouvernement ?
"Le président de la République, Nicolas Sarkozy, et le gouvernement ne veulent pas qu'on sache que ce sont eux qui commandent des sondages. Matignon et l'Elysée préfèrent s'abriter derrière les instituts de sondage plutôt que de montrer que ce sont eux qui sont derrière certaines enquêtes d'opinion."

Qu'est-ce qui vous faire dire cela ? 
"Même si je n'ai aucune preuve, c'est la seule hypothèse que je vois pour expliquer leur attitude. On connaît la stratégie de l'Elysée, qui consiste à tâter le terrain sur un sujet précis, en commandant un sondage de manière officieuse. Puis, si les résultats servent leur cause, la présidence de la République trouve un client pour publier cette étude d'opinion, soit de manière directe via un institut de sondage, soit par l'intermédiaire d'un média qui va acheter ce sondage à un institut."

Note de la rédaction
Mardi, le groupe PS à l'Assemblée nationale a demandé solennellement au gouvernement d'inscrire au plus vite la proposition de loi UMP/PS visant à plus de transparence dans les sondages politiques.

Il est temps de réagir.

Les sondages politiques ne sont pas anodins et peuvent avoir une incidence désastreuses sur les décisions politiques prises et sur les citoyens de ce Pays.

Il est temps qu'au delà des picaillons qui rentrent dans leur porte monnaie, les sondeurs et les médias qui relaient les sondages bidons et les interprètent en dehors de toute conscience professionnelle pour remplir leur bezaine se comportent en entreprises citoyennes et prennent leurs responsabilités. Il est temps que le législateur prenne ses responsabilité et introduise une éthique dans les sondages.

Le SENAT L' A FAIT  A L'UNANIMITE. POURQUOI PAS L'ASSEMBLEE NATIONALE SI CE N'EST PARCE QU'ELLE EST AUX ORDRES DE SARKOZY QUI SE MOQUE EPERDUMENT D' INTRODUIRE LE DESORDRE EN FRANCE ET SE PREOCCUPE EXCLUSIVEMENT DES ELECTIONS DE 2012 QUI LE RECONDUIRONT DE TOUTE MANIERE DANS SES FOYERS HORS DE LA DIRECTION DE L'ETAT TANT C'EST UN MAUVAIS PRESIDENT, LE PLUS MAUVAIS QUE NOUS AYONS EU, ROYAUTE INCLUSE.


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