CRISE OU PAS, EN POITOU CHARENTE INVESTISSEMENT,CREATION D' EMPLOIS, ECONOMIE DYNAMIQUE
" Dans les épreuves décisives, on ne franchit l'obstacle que de face." François Mitterrand.
Ségolène ROYAL le sait qui défend la politique par la preuve. Elle ne cède pas. Elle ne faiblit pas.Ce qu'elle ne peut faire pour la France, elle le fait pour sa région.
Déjà en 2008, elle disait:" il est aussi indispensable de juguler la récession et de relancer la croissance. Je veux le dire ici : ce qui est possible, en termes de mobilisation et de moyens financiers réunis, pour juguler la crise financière, nous devons demander que ce soit aussi possible pour relancer la croissance économique et l’emploi.
Car elle est là la nouvelle civilisation européenne qui fera repartir l’ascenseur social : dans la satisfaction des besoins des hommes et des femmes, dans la formation professionnelle, tout ce qui fait la dimension humaine et tout ce qui permet à un pays de progresser, de créer, de construire, de développer les entreprises, d’améliorer le système scolaire.
C’est là que l’on doit investir, en particulier dans les immenses chantiers du développement écologique. Ils sont immenses, ces chantiers ! Il y a là un potentiel considérable avec, comme nous le disions tout à l’heure à l’usine, tous les enjeux sur le véhicule propre.
C’est bien évidemment cela qu’il faut prendre à bras le corps. Quand on verra tous les chefs d’Etat et de gouvernement d’Europe prendre ces sujets à bras le corps et mettre sur la table autant de moyens financiers qu’ils en ont mis pour régler la crise financière, alors on saura enfin que l’Europe existe, on saura enfin que la civilisation européenne existe.
Je vous disais tout à l’heure qu’au fond, cette crise est l’occasion de réfléchir au modèle de société que nous voulons. Eh bien regardez : on le touche ici du doigt. Pourquoi faudrait-il que les besoins élémentaires des hommes et des femmes et tout ce qui permet le progrès humain ne soient pas rentables économiquement ? Mais si, cela peut être rentable ! Si l’on organise l’économie en fonction des besoins humains...
Mais la crise financière détourne les flux d’argent vers autre chose que la satisfaction de ces besoins considérables, qui permettrait de faire progresser l’humanité.
Elles existent bien, ces masses financières. Il faut donc une autorité publique nationale, européenne et internationale qui ait le courage politique et la force politique, appuyée sur la volonté des citoyens, de dire : les flux financiers vont aller vers ces filières de développement économique.
C’est ainsi que la croissance repartira, que des emplois seront créés, que le pouvoir d’achat augmentera. Vous voyez qu’un nouvel ordre économique est possible. Un nouvel ordre économique tout simplement au service de l’être humain et au service de la protection de la planète.
C’est pourquoi je voudrais vous dire qu’il y a toutes les raisons d’être inquiets si l’on continue à se fier à un modèle financier à bout de souffle. Mais il y a aussi toutes les raisons d’espérer. Moi, je ne veux pas que les citoyens désespèrent. Je veux que l’action politique serve à quelque chose. Je veux que les citoyens pèsent pour que ce nouveau modèle de société se réalise.
Même si, aujourd’hui, nous ne sommes pas aux responsabilités à l’échelle nationale, nous le sommes sur de nombreux territoires et nous pouvons aussi faciliter l’émergence de ce nouveau modèle par une opposition très pressante, très précise, exigeante, en appui sur les citoyens.
Si l’on croit que l’histoire – moi, je le crois – nous donne rendez-vous une nouvelle fois pour faire émerger ce qu’il y a de meilleur dans l’économie, c’est à dire la satisfaction des besoins élémentaires, au premier rang desquels l’éducation, la formation et la sauvegarde de la planète, alors, j’en suis convaincue, chacun trouvera sa place dans ce nouvel ordre qui va additionner les chances plutôt que gâcher les richesses et les talents.
Voilà pourquoi ce sera un ordre juste.
Un ordre économique, social, écologique juste et efficace...
Elargissons notre vision : nous voyons alors que le principal danger qui se profile si l’on ne remet pas les choses à l’endroit et dans le bon ordre que j’évoquais tout à l’heure, c’est la guerre économique.
Que se passe-t-il, dans une guerre économique ? Il y a la montée des violences. Il y a la montée du chacun pour soi. Il y a la montée de la peur de l’autre. Il y a la montée du désespoir, du rejet de la politique, du gouffre entre, d’un côté, les puissants et les politiques et, de l’autre, le peuple. On sait à quoi cela mène : à la montée des régimes totalitaires, à l’intégrisme, aux terrorismes.
Personne ne pourra dire que l’on ne savait pas. Personne !
On sait, on voit ce qui se passe. On sait qu’il faut réformer radicalement la trajectoire que prend aujourd’hui l’économie et la trajectoire que prend aujourd’hui la planète. On le sait !
Et on a les moyens de modifier cette trajectoire pour peu qu’on change le rapport de force entre, d’une part, le petit nombre de ceux qui profitent du système (tous les dirigeants des banques ont bénéficié du bouclier fiscal, tous, et cela aussi il ne faudra pas l’oublier) et, d’autre part, tous les autres, les plus nombreux.
Personne ne pourra donc dire que l’on ne savait pas.
Alors, j’ai envie de vous dire : bougeons-nous ! Bougeons-nous !
Pour que nos enfants et les générations qui viennent ne puissent pas dire : mais comment, ils n’ont rien vu venir ? Ou, pire encore : ils ont vu venir et ils n’ont rien fait. Je ne veux pas de cela ! Nous ne voulons pas de cela parce que, oui, nous voyons les choses venir.
Oui, nous avons parfaitement identifié ce qui ne va pas. Oui, nous savons parfaitement comment il faut changer les choses...
Depuis elle n'a cessé de faire peur et toutes les forces de la Nation se sont liguées contre elle.
Mais dans sa région, elle a agi et continue d'agir et recueille aujourd'hui les fruits de son travail.
La MIA pour laquelle elle a dépenssé tant d'énergie est exposée au salon de l'auto de Bruxelles, séduit et déjà 14 ont été vendues.

Malgré quantité d'accrochages entre la majorité de gauche et son opposition de droite, tous les dossiers ont été votés à l'unanimité. Même le plan vélo régional, un plan à 900 000 euros qui inclut aussi bien la recherche pour l'industrie du vélo électrique que la sensibilisation du public scolaire aux charmes de la petite reine.
Sur la même ligne verte, les élus ont encore entériné les statuts d'une société publique locale (SPL) chargée de mettre en place un service régional d'auto-partage de voitures électriques. La Région met 350 000 euros au pot et espère le partenariat de collectivités locales. Premier objectif: mettre sur la route rapidement 40 voitures électriques à usage professionnel pour les collectivités et les entreprises, y compris le trajet domicile travail pour les salariés.
Enfin les élus ont encore voté deux avances remboursables de 500 000 euros au bénéfice d'Alstom (Aytré) et Heuliez (Cerizay) qui planchent, après un appel à projets du conseil régional, sur la réalisation d'un tramway «à coût maîtrisé» destiné aux villes et agglomérations de taille moyenne, en Europe comme dans les pays en voie de développement.
Le dernier point évoqué lors de la session aurait normalement dû provoquer de vifs débats. Il n'en a rien été. Ségolène Royal a proposé et obtenu le vote par l'assemblée d'une enveloppe de 250 000 euros pour la création d'un «fonds régional d'initiative locale pour la démocratie participative», sujet, on le sait, qui lui est cher. «Si on associe les gens aux décisions qui les concernent, on est plus efficace, on gagne du consensus et de la qualité», a-t-elle résumé, se lançant dans un long propos sur l'indispensable nécessité d'une nouvelle gouvernance.
La présidente et son équipe pouvaient dans la foulée s'en aller présenter leurs bons voeux aux corps constitués. Pour de bonnes résolutions.
Ségolène Royal place ses voeux sous le signe de "l'optimisme de la volonté"
Ségolène Royal, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, a placé lundi soir à Poitiers ses voeux sous le signe de "l'optimisme de la volonté", en espérant qu'un tel "acte de volonté collective" permettra à la France de "se relever".
Mme Royal, qui s'exprimait depuis un lycée "100% énergies propres" de Poitiers, le lycée Kyoto, a assuré que "rechercher le bien-être de chacun, est ce qui inspire ici l'exercice de (sa) responsabilité politique".
Elle a remarqué que, dans un rapport récent, "le Conseil économique et social souligne que les Français expriment de plus en plus le besoin d'un but commun auquel se consacrer ensemble", à raison de 76% en 2010 contre 67% en 2009.
"La société française a soif de sens et souffre de ne pas arriver à se projeter dans un avenir commun qui soit accueillant à chacun", a-t-elle noté, observant que le rapport montrait aussi que "nos concitoyens se sentent, à titre individuel, capables d'entreprendre beaucoup de choses et conservent ce qu'il nomme un bel 'optimisme de la volonté'".
"La France doit retrouver cet optimisme de la volonté que l'on sent sur le terrain", a-t-elle dit, avant de souligner les nombreuses actions concrètes menées par sa région dans des domaines très variés comme l'entreprise ou l'environnement.
Mme Royal a noté que "c'est toujours par un acte de volonté collective que notre pays s'est relevé, reconstruit et à nouveau projeté en avant". "En 2012 plus que jamais", a-t-elle conclu, "nous assumons notre conviction qu'un autre monde est possible, plus juste, plus humain, plus chaleureux, plus fraternel, et nous continuerons d'y travailler avec enthousiasme et persévérance".
Ségolène ROYAL peut être fière d'elle.Toutes ses réalisations ont des emplois à la clé et les projets présentés sont de bonne augure pour l'indstrialisatkion de la région.
Quand on sait qu'une nouvelle ce ntrale photovoltaïque produisant le quart d'une centrale nucléaire est mise en chantier et intéresse les pays étrangers, au point que la Chine a envoyé des émissaires. Quant on sait qu'elle a donné son feu vert pour un parc touristique avec de 900 à 1000 à l'appui.
Quand on sait que pendant ce temps Sarkozy détruit des emplois à la pelle. Sarko, Monsieur Chômage, Monsieur destruction du Pays, Monsieur n'importe quoi.
BRAVO A SEGOLENE ROYAL: FASSE QUE LE PROCHAIN
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE GAUCHE PRENNE
EXEMPLE SUR ELLE.