LA FORCE CITOYENNE, FONDEMENT DES VALEURS DE LA REPUBLIQUE
REVENONS AUX FONDEMENTS DE LA DEMOCRATIE: LE POUVOIR DU PEUPLE, POUR LE PEUPLE, PAR LE PEUPLE.
Je suis allée, Dimanche 8 mai, assister à l'Université Populaire consacrée à François Mitterrand, dans une salle du Marais: l'espace des Blancs Manteaux. Quand je suis entrée j'ai été prise d'émotion en voyant ces immenses drapeaux, drapés derrière la tribune. Le décor était planté: Les valeurs de la république et cette inscription devant le pupitre où s'exprimaient les intervenants: LA FORCE CITOYENNE.
LA FORCE CITOYENNE, slogan de la campagne de Ségolène ROYAL...Plus qu'un slogan, plus qu'un thème de campagne, un positionnement politique à gauche, avec le peuple, autour des valeurs de la République, rappelées par Ségolène ROYAL: Liberté, Egalité, Fraternité "auxquelles il faut ajouter maintenant, laïcité et solidarité. "
C'était aussi rappeler que la République est fille de la révolution...Quand le Peuple de France, après des siècles de monarchie absolue qui maintenait les hommes et les femmes de ce Pays dans une sorte d'esclavage, affamé par la disette se révolta, prit le Bastille, symbole de l'arbitraire, où n'importe qui pouvait être emprisonné par une simple lettre de cachet signée par le ROI il gagna la liberté et le droit de vote fut proclamé...Le pouvoir passa au peuple et les hommes et les femmes se saluaient en s'appelant Citoyen, Citoyenne....
La citoyenneté est dont issue de la Révolution de 1789, de la lutte solidaire et collective de ceux qui n'avaient rien contre ceux qui pendant des siècles avaient accumulé titres, argent et privilèges, contre ceux qui s'étaient appropriés le pouvoir et l'argent, réduisant le peuple à la misère....
La FORCE CITOYENNE, aujourd'hui, évoque la résistance du peuple contre le libéralisme financier qui donne tous les pouvoirs à une oligarchie de nantis, qui cumulent les mandats, les jetons de présence, les super profits...Les banquiers, les actionnaires des multi nationales, les lobbies...le combat du peuple, des plus pauvres, des classes moyennes qui supportent sur leurs épaules la plus grosse partie de l'effort national de solidarité, y compris les cadeaux multipliés depuis que Sarkozy est au pouvoir faits aux plus riches
CE COMBAT DE TOUS LES JOURS QUE NOUS DEVONS MENER, LA MAIN DANS LA MAIN, COLLECTIVEMENT, CETTE FORCE DE RESISTANCE COLLECTIVE QUI SEULE PEUT PERMETTRE D' EBRANLER LE LIBERALISME FINANCIER, AVANT DE LE DETRUIRE, QUI SEUL PEUT CONDUIRE A CONSTRUIRE UNE SOCIETE PLUS JUSTE, HUMANISTE ET A METTRE EN PLACE LA MUTATION ECOLOGIQUE DE L' ECONOMIE.
CE COMBAT NOUS LE GAGNERONS PAR NOTRE BULLETIN DE VOTE, MAIS AUSSI EN PARTICIPANT TOUS LES JOURS A LA RECONSTRUCTION DE LA FRANCE.
A l'évidence, l'analogie entre ce que nous vivons actuellement, au jour le jour et ce qui a conduit, en 1789, les Français à la révolution est flagrante. Y remédier par un bulletin de vote est la seule chance pour nous d'éviter une révolution....Ce que nous propose Ségolène ROYAL, c'est une Révolution Silencieuse, menée grâce à notre énergie collective, démultipliée par l'espoir, grâce à notre force citoyenne.
La FORCE CITOYENNE, nous devons la déployer dès maintenant, car comme le disait Lucie AUBRAC: " Résister se conjugue au présent.."
Donc ce Dimanche 8 MAI, Ségolène ROYAL a donné le sens de sa candidature et a esquissé son projet autour de la Force Citoyenne... dans un très beau discours devant une salle transportée criant: "Ségolène Présidente", applaudissant à tout rompre et brandissant ce drapeau, qu'avec elle la gauche s'est réapproprié. Un discours de PRESIDENTE DE LA REPUBLIQUE ...
Le drapeau rouge, celui des luttes sociales et de l’amélioration de la condition ouvrière n’est en rien contradictoire avec le drapeau tricolore Il n’y a pas de République sans égalité, Il n’y a pas de République sans la liberté de vivre dignement de son travail et de sa retraite après toute une vie de labeur, Il n’y a pas de République sans la Fraternité qui s’oppose à un système économique et financier où l’Homme est un loup pour l' Homme.
Regardons, comme Francois Mitterrand, les choses en face : le temps presse.
Raison de plus, non pour baisser les bras mais pour redonner à la France, en 2012, les moyens de jouer, dans le contexte d’aujourd’hui, le rôle moteur que François Mitterrand voulut pour elle. A nous de redonner les moyens de peser pour une autre Europe au service de ses peuples et de leur bien-être, et non pas qui se fait contre eux.
La dixième leçon de François Mitterrand que je voudrais partager avec vous, je l’ai dit tout à l’heure il y en aurait bien d’autres. Il a bien fallu faire des choix, tout cela n’a pas vocation à être exhaustif, c’est de donner du temps au temps.
François Mitterrand disait que l’Histoire n’est pas toujours au rendez-vous : il lui arrive de prendre son temps, de faire faux bond aux impatients, mais aussi de surprendre ceux qui ne l’attendaient pas. Nulle boussole infaillible en la matière car il faut à la fois, comme il y excellait, savoir laisser le temps au temps sans perdre de vue l’objectif, mais savoir aussi empoigner l’événement quand il permet d’accélérer le mouvement pour assurer la transformation de ce qui doit l’être pour améliorer la vie quotidienne des français, pour renforcer la force de la France et c’est cela le cœur et la raison de l’action politique.
Chers amis, Bien sûr depuis 1981, La France a changé, le monde a changé. Mais pas le sens des valeurs et des actions à conduire.
A nous d’en inventer et d’en faire vivre les formes adaptées au temps présent et d’en trouver les nouveaux enjeux et les nouveaux combats
Dans un an, mes amis en 2012 nous devons renouer avec la victoire de la gauche et tous les républicains qui veulent que ça change.
Jamais les inégalités n’ont à ce point disloqué le pays, mis en péril son avenir et miné la confiance.
La France redevient une société profitable aux rentiers et dure à tous les autres.
Et bien tout cela n’est pas fatal !
La France doit saisir toutes ses chances !
Nous pouvons résister aux crises et reconquérir notre pouvoir d’agir.
Les Français le veulent ce changement.
Les Français l’attendent ce changement.
Et chacun doit s’en emparer.
C’est notre force citoyenne, je vous le dit aujourd’hui, qui forcera le destin, qui sera capable de donner une vie meilleure à ceux qui souffrent, à ceux qui doutent et à ceux qui espèrent, qui accompagnera aussi ceux qui réussissent pour que cette réussite profite au Pays.
Et vous ici dans cette salle, vous en êtes personnellement responsables.
Participez à cette force citoyenne, parlez, argumentez, expliquez, fédérez.
Nous avons une responsabilité individuelle et collective vis à vis de la France.
Ne nous replions pas sur nous même, la tentation est très forte. Et comment ne pas comprendre ceux qui sont
dans la précarité, qui se replient sur eux-mêmes et qui n’ont même plus envie d’imaginer un destin collectif.
Alors c’est de votre responsabilité, vous qui êtes venus là pour écouter, vous qui êtes engagés, qui vous interrogez dans cette salle et au delà de cette salle. C’est à vous que je demande d’organiser et de mettre en mouvement cette force citoyenne car rien de sérieux ne peut se construire pour la France sans les français et encore moins contre eux. On l’a vu. La force citoyenne c’est la continuité de la démocratie participative.
Oui mes amis, je mets en garde les Français.
L’élection présidentielle n’est pas un combat de gladiateurs ou de gladiateuses. C’est d’abord et plus que jamais une volonté populaire qui se reconnaît dans des valeurs qu’elle contribue à forger.
Partout où je vais je rencontre des citoyens accablés de prendre autant de coups sur la tête et tantôt découragés, de reprendre leur destin en main, tantôt impatients de pouvoir le faire. Et bien c’est pour lutter contre le découragement et l’abstention, et pour soutenir l’impatience des Français qui veulent que ça change, que je vous demande de vous mettre en mouvement partout dans la force citoyenne qui nous apportera le changement.
Je leur dit oui à tous ces citoyens, nous pouvons le faire tout cela en 2012 ,nous fera changer d’époque en apportant aux Français la sécurité globale, la garantie de l’égalité, la solidarité d’un ordre juste décidé ensemble. C’est comme cela que nous réussirons à surmonter les peurs et les replis.
Voilà le sens de la présidence que je vous propose.
C’est le sens, c’est la puissance c’est la force citoyenne imaginative et audacieuse et pour porter des idées conformes à l’intérêt général, redonnons au pays la confiance dans ses talents et ses savoirs faire.
- La Force Citoyenne pour que la justice sociale et l’efficacité économique marchent ensemble.
- La Force Citoyenne pour défricher le gisement d’emplois durables, de pouvoir d’achat et de bien être qu’apportera la révolution écologique.
- La Force Citoyenne pour mettre en place une véritable politique industrielle qui donnera un nouvel élan au désir d’entreprendre pour tous ceux qui veulent créer et qui fera reculer les déficits et les dettes.
- La Force Citoyenne pour aider nos entreprises à anticiper, à innover, à accéder plus facilement aux crédits par une banque publique d’investissement.
- La Force Citoyenne pour soutenir les formes de coopératives de production, et ceux qu’on appelle les circuits courts qui permettent aux paysans de recevoir le juste prix de leur travail sans qu’il soit confisqué par les circuits de distribution.
- La Force Citoyenne pour ne pas accepter que la santé et l’hôpital public soient soumis au pouvoir de l’argent, et à une comptabilité qui remet en cause le droit d’accès égal aux soins et les conditions de travail des personnels soignants
- La Force Citoyenne pour défendre en l’améliorant notre système de protection sociale que convoitent les assurances privées qu’ils s’agissent de la retraite ou de la dépendance. Regardez donc le noms des personnes qui possèdent ces fonds de pensions et ces assurances privées.
- La Force Citoyenne pour penser un nouvel équilibre des temps de la vie familiale et professionnel. Des temps de formation et de repos, des temps de culture et de loisirs.
- La Force Citoyenne pour remettre l’école au cœur de la République car elle doit être le premier investissement de la nation et la plus exigeante de ces obligations de résultats pour l’égalité des chances et pour la lutte contre la violence scolaire.
- La Force Citoyenne pour remettre d’aplomb le fonctionnement de nos institutions, d’en bannir la confusion des rôles et des genres de veiller à l’équilibre des droits et des devoirs de chacun.
Je pourrais allonger la liste, tant il y aura de choses à faire.
Mais mon propos ici n’est pas de dresser un catalogue. C’est de donner un sens profond à la citoyenneté politique. Des propositions concrètes je l’ai fait, vous le savez, à chaque réunion de travail, sur le terrain et à chacune de nos Universités Populaires.
Mais je voudrais quand même dire un mot à tous les jeunes, à leur éducation, à leur emploi. J’ai proposé dans le projet des socialistes que nous en fassions une grande cause nationale pour que chaque jeune ait une bonne raison de se lever le matin et de faire un effort. Mais je veux vous dire à vous les jeunes, sans démagogie, l a responsabilité qui est la vôtre. Je vous que vous soyez respectés et accompagnés dans l’éducation et vers l’emploi. Je veux que cessent toutes formes de discriminations et que la République considère à égalité tous ses enfants, d’où qu’ils viennent. Mais vous aussi les jeunes, vous avez une responsabilité à prendre et je ne tiens pas de discours larmoyant ou condescendant à l’égard de la jeunesse. Je vous demande de prendre vos responsabilités et de vous comporter avec respect dans la société qui demain vous tendra la main car il n’y a pas de droits sans devoirs. Je ne veux pas vous plaindre mais vous motiver, vous dire que pour réussir vous devez travailler et travailler dur et d’abord à l’école. Faites le, dites le à vos frères et sœurs, on a rien sans effort, vous le savez parfaitement. Je veux vous dire surtout que ce travail et cette réussite ne sont pas importants seulement pour vous et votre avenir, c’est déjà considérable. Mais je veux vous dire que ce que vous ferez de votre éducation compte dans l’avenir de notre pays. Oui l’avenir de la France dépend en partie de vous.
Tout le travail et le talent de la France métissée doit nous faire avancer.
Et vous toutes et tous qui habitez dans les quartiers populaires, pour lesquels on attend toujours le plan Marshall, annoncé la aussi par une grand effet d’annonce. Vous tous, dont les parents, les grands-parents et mêmes les arrières grands-parents sont nés ailleurs mais qui sont venus aider à la libération de la France et à son développement économique. Ne vous sentez pas exclus par notre drapeau à trois couleurs. Ce drapeau, c’est aussi le vôtre. Soyez-en fiers et soyez-en dignes. Je sais qu’en apprenant qu’ici j’allais reprendre à l’extrême droite le drapeau français, certains dans les quartiers ont été inquiets, ils me l’ont dit, ils m’ont écrit, ils l’ont communiqué avec moi sur internet. Eh bien je vous le dit très clairement, soyez fiers et soyez dignes de ce drapeau tricolore car c’est aussi le vôtre. Et la France a besoin de vous, comme elle a besoin de tous ses talents, de toutes ses intelligences.
Et c’est pourquoi, je le dit ici fermement, la fierté du drapeau français et de l’hymne national chanté et hissé devant des millions de spectateurs lorsque nos équipes gagnent, ne peut absolument pas tolérer des quotas de couleurs dans les centres de formation.
Et puis vous le savez, les discriminations ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Ce n’est pas vrai. Eh bien au risque de vous surprendre, là non plus, je ne veux pas vous plaindre pour ne pas vous enfermer dans un statut de victime. Et je vais vous surprendre plus encore. Saisissez cet obstacle des discriminations, regardez-le en face, et franchissez-le. On ne veut pas vous embaucher à cause de votre nom, de votre adresse ou de la couleur de votre peau ? Et bien regroupez-vous, créez vous-mêmes votre activité et votre petite entreprise. Partout où je suis passée dans les quartiers populaires et dans ma région, j’en ai eu la preuve de cette énergie, de ce talent, de cette volonté d’avancer et bien sûr souvent, c’est la confiance qui n’est pas là, c’est la banque qui n’est pas au rendez-vous, c’est le crédit qui manque, c’est le coup de pouce initial. Eh bien nous créerons dans tous les quartiers populaires, que ce soient dans les villes ou dans le milieu rural où il y a aussi beaucoup de potentiel et beaucoup de pauvreté, et beaucoup de discrimination à l’égard des jeunes dans le milieu rural. Nous créerons partout des Bourses Désirs d’Entreprendre pour que ceux qui subissent cette discrimination et qui veulent aller de l’avant puissent le faire.
L’autre jour, j’étais je crois dans un quartier de Nanterre et j’ai rencontré des jeunes qui s’acharnaient à créer leur entreprise et qui avaient toutes ces difficultés, et qui disaient « avec la couleur de notre peau, de toutes façons on trouve pas de clients ». Et bien il faudra que cela change, parce que c’est votre volonté de créer et de préparer le tissu économique de demain. Partout sur ces territoires oubliés de la République, c’est ce qui fera la reprise économique de la France, vous verrez, vous me dites que vous n’en êtes pas capables. Moi je vous dis que vous en êtes capables, je vous aiderai à le faire et vous le ferez.
Ne vous plaigniez plus, agissez et combattez. Rejoignez la force citoyenne et d’ailleurs n’oubliez jamais que d’autres discriminations frappent. On en parle moins souvent je voudrais quand même en dire un mot. On les appelle les minorités invisibles figurez-vous. Les personnes d’abord en situation de handicap qui viennent de dénoncer par la voie de l’association des paralysés de France, écoutez cela, la faillite de la politique actuelle et la cruauté de la dégradation de leurs conditions. Et bien je redonnerai aux personnes en situation de handicap la place et la visibilité dans la société française auxquels ils ont droit.
Autres minorités invisibles : les femmes seules, sans familles, qui sont comme vient de le montrer l’incroyable enquête sociologique des mères seules, mères de familles qui travaillent et qui sont au travail à cause de leur fragilité les proies du harcèlement moral et sexuel sur le lieux du travail. Tout cela aussi sera dit et les combats seront menés.
Je voudrais vous parler aussi des travailleurs et surtout des travailleuses âgées dont on ne parle jamais, que l’on pousse vers la sortie et qui partent en rasant les murs parce qu’elles ne correspondent plus à la norme. Les personnes âgées parce qu’elle ne travaillent pas assez vite. Les personnes âgées qui s’étaient vu promettre souvenez-vous en 2007, 25% de hausse de retraites, et qui se retrouvent aujourd’hui, majoritairement des femmes dans le dénuement le plus complet et dans l’insécurité la plus globale parce que tous les services publiques reculent, et en particulier parce que l’accès à l’égalité de la santé s’effondre.
Et enfin, mais il y en a d’autres des minorités invisibles, mais je vous en parlerai la prochaine fois. Les enfants qui échouent à l’école très tôt, qui n’ont pas eu la chance d’être encadré par une autorité parentale structurante, qui sont traités de bons à rien. A tous ceux-là, qui ne sont plus ni écoutés, ni entendus par personne, qui se demandent si la République française à encore un sens, s’ils vont trouver une main à laquelle se raccrocher. A tous ceux-là je dis que la République française fera son devoir d’intégration pour que chacun fasse le sien. Et qu’en contre-partie de chaque soutien, c’est un effort qui sera demandé à l’effort collectif pour que chacun puisse assumer ses responsabilités à égal de droits et de devoirs.
Chers Amis,
Soyons prêts à relever la France dans la fidélité à ses valeurs de la République. D’autres l’ont fait, dans des circonstances infiniment plus difficiles.
Ces valeurs auxquelles nous sommes attachés ne furent jamais affaire de routine mais toujours de vigilance car comme le disait François Mitterrand, c’est à lui que reviennent les dernières phrases que je voudrais partager avec vous :
« Il n’est de révolution pour la justice que permanente ». Mais comme, il ne manquait pas d’humour, je veux aussi avant que vous ne repartiez, vous livrer ces deux phrases que j’aime beaucoup. D’abord l’une très sérieuse qui est dans la continuité de ce que je viens de dire : « c’est dans les moments les plus difficiles, que l’on doit faire preuve de la plus grande force morale», souvenons-nous en.
Et il disait aussi ceci : « En bon Charentais, je mets longtemps à me décider, mais quand je me décide alors je vais vite. Nous sommes au début d’une bataille, et comme en sport, seul le résultat final compte. »
AVEC SEGOLENE ROYAL EMPARONS NOUS DE CETTE FORCE CITOYENNE POUR QU' ENFIN EMERGE UNE SOCIETE PLUS JUSTE, PLUS HUMAINE, PLUS LIBRE. NOUS, CITOYENS ET CITOYENNES DE CE PAYS REAPPROPRIONS NOUS LE POUVOIR QUI EST LE NOTRE DE PARTICIPER A LA CREATION DE LA SOCIETE QUE NOUS VOULONS.
AUX PRIMAIRES JE VOTE SEGOLENE ROYAL DES LE PREMIER TOUR CAR UNE ELECTION SE GAGNE AU PREMIER TOUR.