RASSEMBLES NOUS GAGNERONS, DIVISES NOUS PERDRONS
Mais quel crime à-telle commis, Ségolène ROYAL?
C'est sous ce titre que dans une interview effectuée par Marie Claude Aristégui, Maxime BONO affiche son soutien à la candidature à La Rochelle de Ségolène ROYAL, lui qui présidera son Comité de soutien.
Mais quel crime à-t-elle donc commis Ségolène ROYAL.
C'est sous ce titre que Maxime BONO répond à une interview et explique le soutien indéfectible qu'il apporte à Ségolène ROYAL, candidate du Parti Socialiste à La Rochelle.
Maxime Bono sera donc président du comité de soutien de Ségolène Royal, candidate aux législatives dans une circonscription où lui-même fut élu deux fois « dans des circonstances difficiles », dit-il.
« Je trouve normal de m'investir, je ferai tout ce que je peux pour l'aider et je n'ai pas besoin de me forcer car j'estime qu'elle a fait du très bon travail à la Région. Je vais expliquer tout ça. Parce qu'enfin, quel crime a-t-elle commis ? À la Région, les bourses ''tremplin'' ont eu beaucoup de succès, elle a soutenu les infrastructures et nombre d'associations… Je suis plutôt satisfait que quelqu'un qui a travaillé ainsi pour la Région vienne renforcer les forces vives de cette circonscription .
Maxime Bono ne craint pas une implosion de la section locale du PS. « Ne sont surpris que ceux qui veulent l'être. Depuis le début, on sait bien que le bureau national du PS a la volonté d'affirmer un choix politique. Ce n'est pas la première fois que cela se passe ainsi, ni la dernière. Ce n'est pas le seul endroit où des candidats sont désignés mais, en général, il y a moins d'excitation du côté de la direction de la fédération qui est censée expliquer les décisions du bureau national justement. Ici, le premier fédéral vit très mal cette situation et il tient des propos d'une violence étonnante. » En outre, Maxime Bono considère qu'on ne peut parler des militants en général comme si tous partageaient le même point de vue. « Il y a des militants déçus, d'autres soulagés, surpris… Je trouve que beaucoup s'arrogent le droit de parler au nom des militants, je ne sais pas à quel titre. En tout cas je m'en garderai bien et certains seraient bien avisés d'en faire autant »
Ce qui est grave c'est l'attitude de FALORNI. Il est soit disant soutien de François HOLLANDE. La candidature de Ségolène ROYAL a été approuvée par Solférino, à l'unanimité. Donc par les partisans de François HOLLANDE. Une explication a été donnée. Christophe Borgel a en effet dit :" Ségolène ROYAL est une candidate essentielle pour notre parti et une dirigeante de premier plan dans la campagne présidentielle"
C'était signifier clairement à Monsieur FALORNI que François Hollande en a besoin dans sa campagne. D' abord parce qu'il veut le rassemblement de tous les socialistes et qu'on n'y parvient pas en faisant su TOUT SAUF SEGOLENE ROYAL...Ensuite et surtout en raison de son expérience dans une campagne présidentielle, de sa compétence, de l'énorme travail qu'elle a accompli, depuis 2007 pour réaliser don projet dont il entend s'inspirer.
Le rôle d'un militant, fût il élu est de " servir et non de se servir." Le rôle d'un soutien, paraît il éminent du candidat est de tout, absolument tout faire pour qu'il soit élu.
Un minimum de discipline est donc indispensable. Et sur ce point, il faut saluer le sens des responsabilité de Patricia FROU qui a mis son ambition personnelle en veilleuse pour se lancer dans la campagne présidentielle.
L'attitude du premier fédéral est donc, non seulement inadmissible mais encore suicidaire, car gagner les Présidentielles, c'est bien mais il faudra aussi gagner les législatives et cet élu irresponsable crée la pagaille dans une région de droite que l'élection de Ségolène ROYAL a permis de faire basculer à gauche et risque de faire cadeau à la droite d'un siège de député occupé par Maxime Bono et donc acquis au Parti Socialiste. C'est Bussereau qui doit se frotter les mains.
Il serait temps que Monsieur Falorni nous dise s'il est socialiste ou s'il magouille pour faire gagner l'UMP!
On peut comprendre sa déception. Mais ce genre de problèmes se règle au niveau de la Direction d'un parti ou d'un congrès, non en étalant ses divisions sur la voie publique, alors que l'heure est au rassemblement.
" RASSEMBLES NOUS GAGNERONS, DIVISES NOUS PERDRONS."