INCROYABLE MANIPULATION EN PREPARATION
INCROYABLE. Le plus grand manipulateur de tous les temps, le plus grand client des instituts de sondages, avec bien entendu l'argent volé aux contribuables, se dit sous estimé!!!
Lui qui a été à la tête des falsifications de sondages sur Ségolène ROYAL depuis 2006, lui qui a fabriqué les primaires socialistes en permettant ainsi aux média de choisir les candidats qui seront en tête, d'abord DSK à des hauteurs irréalistes, imposssibles à atteindre, puis ensuite Hollande qui à son avis était le plus facile à battre, et là il pourrait bien se tromper.
Il ne manquait d'ailleurs pas de toupêt puisqu'il osait annoncer, quelques semaines avant qui allait monter et qui allait descendre!!!
Par ces manoeuvres, il influençait les Français qui, voulant depuis longtemps l'éliminer, ont décidé de voter utile.
Pout corcer le tout il avait demandé, et ça a été publié dans les journaux, à tous les élus et militants de l'UMP de ramener leur fraise aux primaires socialistes qui pourtant ne les concernaient pas, et de voter HOLLANDE pour surtout éliminer Ségolène ROYAL.
Tâche accomplie au delà de toute espérance.
Malheureusement pour lui, les Français veulent un autre président, Hollande est beaucoup moins fragile qu'il ne l'avait cru, garde imperturbablement son calme et est doté d'une faculté de résistance peu commune.
Enfin, contrairement à son objectif, le Parti Socialiste n'a pas volé en éclats, mais s'est rassemblé et a mis de gros moyens logistiques à la disposition de son candidat qui vient de présenter un programme très travaillé collectivement et l'angle d'attaque est très difficile à trouver. La droite n'y est pas à ce jour parvenue et ce n'est pas l'annonce de l'augmentation de la TVA, de la disparition progressive du code du travail qui vont lui attirer les suffrages des Français.
RESULTATS: Pour l'instant, HOLLANDE domine toujours dans les sondage et ne s'écroule pas, et lui, il est derrière, finalement pas très loin de Marine LE PEN.
Alors à l'UMP, le bruit court que le Président est sous évalué ! Sous évalué, lui! Si on écoute ce que disent les gens dans la rue qui jurent leurs grands dieux qu'ils ne voteront plus jamais pour lui, qu'ils se sont trompés en 2007, qu'ils ne recommenceront jamais, on pourrait penser plutôt qu'il est sur évalué. Lâché par les média. Lâché par le siècle.
Mais il est le monarque, il a le pouvoir et quand on entend l'UMP laisser échapper des bruits de couloirs, on pourrait penser qu'on n'est pas à l'abri d'une nouvelle manipulation pour le faire passer en tête des sondages, au moment même où il vient de perdre encore un point tandis que Jean Luc Mélenchon en prend 2 et François Hollande, stabilisé après une baisse, en repprend 1/2.
L'analyse de l'observatoire des Sondages est intéressante.
dimanche 29 janvier 2012
Un bruit court dans les rangs de l’UMP : Nicolas Sarkozy serait sous évalué dans les sondages à cause du « vote honteux », c’est-à-dire la sous-déclaration des intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy. En somme, il serait dans la situation de Jean Marie Le Pen dont les scores ont été régulièrement sous-estimés du fait d’une sous-déclaration chronique des intentions de vote. Jusqu’à la dernière fois où, en 2007, il fut légèrement surévalué. Il n’y aurait qu’une différence : alors que les intentions de vote Jean-Marie Le Pen devaient être multipliées par deux, il faudrait si l’on en croit Guillaume Peltier, conseiller de Nicolas Sarkozy, ajouter 2 à 3 % aux intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy [1]. Pas si négligeable s’il s’agit d’accréditer une remontée face à au favori François Hollande et s’il s’agit de jouer sur les marges d’erreur qui permettraient de soutenir que les deux rivaux sont à égalité. Ou presque. Pour changer le réel, il faut l’annoncer. La rumeur lancée par l’état major de campagne du président sortant, relayée dans les cercles militants de l’UMP, en espérant convaincre les journalistes et les sondeurs, pose des questions plus importantes que des querelles de chiffres.
Tout d’abord comment les spin doctors de l’Elysée savent-ils que le score de leur candidat est sous-évalué ? Il faut donc qu’ils connaissent les redressements. Or, on le sait suffisamment : ces redressements sont secrets et les sondeurs tiennent absolument à leurs secrets de fabrication comme ils l’ont montré en affichant leur hostilité à la réforme des sondages proposée par le Sénat. Les hommes du président seraient-ils donc dans la confidence d’informations secrètes, protégées par la commission des sondages, contrairement aux candidats adverses qui se plaignent de se les voir refuser ? On n’ose l’imaginer.
Deuxième question technique : comment peut-on proposer un redressement des intentions de vote de Nicolas Sarkozy ? On connaît le procédé qui consiste à se référer aux souvenirs de votes antérieurs et en l’occurrence au vote de 2007. Pour Nicolas Sarkozy, pas de difficulté puisqu’il était alors candidat. On peut donc supposer que les sondeurs opèrent un redressement selon les critères habituels, si les sondés déclarent moins un vote Sarkozy en 2007 que l’élu a eu de suffrages réels. Si l’intention de vote en 2012 est « honteuse », on voit mal pourquoi le souvenir de vote en 2007 ne le serait pas. Elémentaire. On ne peut supposer un instant que des professionnels ne fassent pas simplement leur travail.
Troisième question : face aux rumeurs, comment peut-on apprécier ? Les redressements sont secrets. Un « secret industriel », a même justifié le rapporteur public au Conseil d’Etat le 25 janvier 2012 [2]. Les citoyens n’y trouvent manifestement pas leur compte qui se trouvent privés des instruments pour se faire une opinion. Les candidats peuvent suspecter à bon droit la loyauté de la compétition où des candidats bénéficient d’informations qui font penser à celles que l’on sanctionne en économie avec la qualification de délit d’initiés. On a des raisons de s’inquiéter enfin de la sensibilité à la pression que peuvent subir les sondeurs et les journalistes. Est-ce faire injure aux premiers que de dire qu’ils doivent beaucoup au locataire de l’Elysée qui a mis son veto à une réforme des sondages qu’ils redoutaient par-dessus tout ? Est-ce faire injure aux seconds que de dire qu’ils doivent beaucoup aux sondeurs qui leur donnent leurs chiffres et leurs commentaires ?
Il est vrai que l’arme du « vote honteux » est à double tranchant : pourquoi des partisans
de Nicolas Sarkozy seraient-ils honteux ?