LES FRANCAIS NE SONT PAS DES PIGEONS QUI GOBENTTOUT CE QU'ON VEUT LEUR FAIRE AVALER
Le candidat de l'UMP n'est pas près de chanter " LA VIE EN ROSE"..Son grand cirque ne prend plus. Le spectacle est usé, éculé et le rejet de sa personne qui a abimé la fonction présidentielle, comme de sa politique, la liste de ses promesses non tenues est profond et probablement irréversible.....
Les socialistes sont là, en embuscade, pour rappeler au Président des RICHES SON BILAN DESASTREUX, le mépris des pauvres, l'affaiblissement de la France, le million de chômeurs en plus, l'augmentation considérable de la précarité, la destruction du code du travail, des trente cinq heures, la déstruction bien réelle de notre protection sociale, notre industrie bradée, la multiplication des délocalisations, l'accroissement de la dette de plus de 500 milliards en raison des cadeaux fiscaux faits aux riches, ce qui, de l'aveu même de François Filion était inopportun en période de crise.
Alors il se répand sur le territoire en disant" J'ai Changé", refaîtes moi confiance. Mais rappelez vous en 2006, Ministre de l'Intérieur, il était extrêmement impopulaire...Et il a crié partout, " j'ai changé, faîtes moi confiance.." Mais il n'avait pas changé.
Alors oui, une fois, mais pas deux. Les Français ne sont pas des pigeons qui gobent tout ce qu'on veut leur faire avaler.Ils sont intelligents et surtout en colère...Alors cette fois, ce sera la bonne. 2012 c'est le changement. Le changement c'est maintenant.
C'est pourquoi les Socialistes, le Front de Gauche, EELEV ne laisseront rien passer, ne pardonneront rien à cet éxcité, cet agité permanent qui se contente d'effets d'annonces et laisse couler le Pays à vitesse grand V et conduit peu à peu les Français à la situation inacceptable que subissent les Grecs.
Oui, de tout cela, Sarkozy est responsable et c'est pour cela qu'on ne laissera pas oublier son bilan désastreux.
C'est pour cela que dans le TGV, direction CHARENTE, Ségolène ROYAL improvise un point Presse. Qu' en Charente, elle donne une conférence de Presse.
Elle dénonce l'attitude de candidat de l'UMP quil ne va pas là où ça va mal, là où il a fait des promesses non tenues...
"La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal a dénoncé ce mardi le "manque de courage" du candidat UMP Nicolas Sarkozy, en visite sur ses terres de Charente-Maritime, qui "ne va pas là où les Français souffrent de ses promesses non tenues".
"Pendant cinq ans, il (le chef de l'Etat) a oublié la France qui se lève tôt à qui il avait tant promis en 2007", a dit Mme Royal devant la presse dans la voiture bar du TGV qui la conduisait à La Rochelle.
"Il croit que les Français seront assez naïfs pour oublier tout ce qui s'est passé pendant cinq ans. Il voudrait faire oublier en 60 jours tous les dégâts qu'il a commis en cinq ans, mais les Français ne se feront pas avoir cette fois-ci", a-t-elle poursuivi.
"Aujourd'hui, il va à Alstom où ça va bien, pas là où les Français souffrent des promesses qu'il n'a pas tenues (...) Et encore, Alstom, ne va pas bien à cause de lui mais parce que les régions présidées par des socialistes ont commandé 160 trains qui ont permis de créer 900 emplois", a affirmé la rivale malheureuse de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2007.
Le président candidat visite ce mardi à Aytré une des usines du constructeur ferroviaire Alstom qu'il se targue régulièrement d'avoir sauvé du dépeçage en 2004, lorsqu'il était ministre de l'Economie. Il se rend également aux Boucholeurs, un des villages sinistrés par la tempête Xynthia qui a fait 53 morts sur le littoral Atlantique en février 2010.
"Nicolas Sarkozy doit avoir le courage d'aller là où ça va mal. Pourquoi est-ce qu'il ne va pas à Gandrange ou à Florange ? C'est ça le courage politique", a dit Ségolène Royal. "Quand on ne tient pas ses promesses, c'est une forme de corruption de l'action publique".
Il y quatre ans, le président avait promis aux ouvriers d'ArcelorMittal à Gandrange (Moselle) que l'Etat prendrait en charge "tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir l'aciérie en activité. L'aciérie a été fermée en 2009, mettant au chômage 571 de ses quelque 1.200 ouvriers.
Nicolas SARKOZY doit savoir que partout où il ira, il sera marqué à la culotte.
"Nicolas Sarkozy voudrait faire oublier en 6O jours tous les dégâts qu'il a commis en cinq ans. Les FRANCAIS ne feront pas avoir cette fois ci." Ségolène ROYAL et pour l'instant, les faits lui donnent raison...
Rien. Pas même un point. Avec 25 % d’intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle et 41 % au second, Nicolas Sarkozy obtiendrait aujourd’hui les mêmes scores qu’il y a quinze jours. L’électrochoc par lui espéré d’une entrée en campagne lui permettant de rattraper son retard considérable sur François Hollande n’a pas eu lieu.
Tel est l’enseignement majeur de la dixième vague du baromètre Ipsos-Logica Business Consulting, réalisée les 17 et 18 février – c’est-à-dire après sa déclaration de candidature à la télévision – auprès de 969 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, pour Le Monde, France Télévisions et Radio France.
Jusqu’alors, l’histoire voulait que les présidents sortants, en officialisant leur candidature, bénéficient d’une embellie – ne fût-elle qu’éphémère – dans les sondages. Ce fut le cas de Valéry Giscard d’Estaing, début mars 1981, et de Jacques Chirac, début février 2002. Même chose pour les premiers ministres. Edouard Balladur, fin janvier 1995, et Lionel Jospin, mi-février 2002, avaient eux aussi gagné quelques points après avoir annoncé leur candidature à la présidence de la République. Seul François Mitterrand n’avait pas tiré profit de sa tardive entrée en campagne, fin mars 1988. Mais il était déjà si haut qu’il pouvait difficilement progresser.
Pour Nicolas Sarkozy, cette stagnation est d’autant plus étrange que l’offre électorale, à droite, s’est resserrée. Entre les deux dernières vagues de notre baromètre, Hervé Morin et Christine Boutin ont en effet jeté l’éponge. Certes, l’un et l’autre étaient crédité de scores dérisoires. Mais tout de même : numériquement sans importance, leur retrait n’est, politiquement, pas anodin. Que deux anciens ministres de M. Sarkozy, au moment même où celui-ci entre en campagne, décident de retirer leur candidature et de le soutenir aurait pu avoir quelque impact dans les sondages. Or apparemment, il n’en est rien.
Voilà donc Nicolas Sarkozy en bien mauvaise posture. Outre l’intention de vote, d’autres indicateurs traduisent le caractère délicat de sa situation. Ainsi, quand on demande aux Français qui ils souhaitent voir élu à la tête de l’Etat le 6 mai, 30 % citent spontanément – c’est-à-dire sans qu’une liste de candidats ne leur ait été donnée – le nom de François Hollande, celui de l’actuel président venant en deuxième position (22 %). En mars 2007, le rapport était inversé : 31 % des Français souhaitaient la victoire de Nicolas Sarkozy et 24 % celle de Ségolène Royal.
L’autre indicateur embarrassant pour le président est le pronostic de victoire. 39 % des Français pensent que M. Hollande sera élu, quand 30 % croient en la réélection de M. Sarkozy. Selon les électorats, la certitude de l’emporter est toutefois variable :les électeurs de M. Sarkozy doutent davantage de la victoire de leur champion que ceux de M. Hollande, puisque 20 % des premiers pensent que le candidat du PS sera élu, quand seuls 10 % des seconds estiment que l’actuel président sera reconduit. Partir à la bataille quand une partie des troupes doute de la victoire est toujours délicat.
A deux mois du premier tour, le rapport de forces entre les deux principaux candidats est donc extrêmement stable. Il l’est en réalité depuis trois mois : quand l’un monte ou baisse, l’autre progresse ou régresse dans les mêmes proportions, de sorte que l’écart entre les deux reste à peu près le même.
Dès lors, on voit mal ce qui, désormais, pourrait radicalement changer la donne de l’élection. C’était différent il y a un mois. A l’époque, le resserrement des courbes entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen jetait un doute sur la capacité du premier à se qualifier au second tour.
Quant à la forte poussée enregistrée par François Bayrou entre début décembre et mi-janvier, rien n’empêchait de penser qu’elle perdurerait. Devant le risque d’une élimination du chef de l’Etat au premier tour, certains imaginaient même que le président du MoDem pût servir de recours à une droite prête à changer de leader pour éviter un "21 avril 2002 à l’envers", c’est-à-dire un duel entre le candidat du PS et la présidente du FN.
Aujourd’hui, cette hypothèse d’un "match à quatre" s’éloigne. Depuis la mi-janvier, M. Bayrou et Mme Le Pen se tassent dans les intentions de vote. Après une entrée en campagne d’autant plus réussie qu’elle s’était faite à un moment où l’espace était relativement vacant entre un Nicolas Sarkozy pas encore candidat et un François Hollande encore sans projet, le président du MoDem n’a pas réussi à imposer ses idées dans le débat.
Quant à Mme Le Pen, ni sa participation au bal organisé le 28 janvier par l’extrême droite autrichienne, ni la polémique autour des 500 signatures nécessaires à sa candidature ne lui ont profité.
Quelles menaces pèsent aujourd’hui sur M. Hollande ? La montée de Jean-Luc Mélenchon ? Elle est progressive, mais réelle : en quatre mois, le candidat du Front de gauche est passé de 6 % à 9 % des intentions de vote. Est-ce pour autant un danger pour le candidat socialiste ? A ce jour, non : 87 % des électeurs de M. Mélenchon voteraient pour M. Hollande au second tour.
Mi-janvier, avant le meeting du candidat du PS au Bourget, ils n’étaient que 76 % à faire ce choix. Ce jour-là, en désignant la finance comme son principal adversaire, M. Hollande n’a donc pas empêché M. Mélenchon de progresser au premier tour, mais il a convaincu la quasi totalité de ses électeurs de voter pour lui au second.
Ce qu’il gagne à gauche, M. Hollande le perd en revanche au centre et à l’extrême droite. Mi-janvier, 46 % des électeurs de M. Bayrou et 31 % de ceux de Marine Le Pen se disaient prêts à voter pour lui au second tour. Aujourd’hui, ils ne sont respectivement que 37 % et 19 %. Concernant Nicolas Sarkozy, les reports de voix en provenance de ces deux candidats sont plus stables, la part de ceux refusant de choisir entre lui et son adversaire socialiste ayant tendance à augmenter.
Compte tenu de l’avance de M. Hollande, M. Sarkozy n’a pas le choix : pour resserrer l’écart, il doit absolument mener l’offensive auprès des 35 % d’électeurs de François Bayrou et des 46 % d’électeurs de Marine Le Pen qui refusent aujourd’hui d’exprimer un choix pour le second tour. Ce qui, vu le temps qui reste, ne lui laisse qu’une option : mener une guerre-éclair sur un double front.


