PLAN DE RIGUEUR: NI BRICOLAGE, NI RAPIECAGE
*Récupération partielle des 75 Milliards de recettes fiscales perdues en raison de d'allègement en faveur des grandes entreprises et des ménages les plus favorisés
*TVA à 5,5% dans la restauration: négociation avec la profession exigeant des actions beaucoup plus efficaces en terme de création d'emplois et de baisse des prix.Retour à la TVA à 19, 5% si les objectifs ne sont pas atteints.
*Coup de rabot sur les niches fiscales, annulation de l'allègement de l'Impôt sur les Grandes Fortunes et suppression de l'éxonération des charges sociales sur les heures supplémentaires.
*Réforme fiscale fondée sur la justice. Il faut faire payer autant à ceux qui vivent de leur rente ou de leur capital qu'à ceux qui travaillent.
Ces propositions s'attaquent aux privilégiés et soulignent à quel point la politique de Sarkozy, le Président des Riches a été mauvaise et responsable de l'état de délabrement dans lequel se trouve la France...
. " François Hollande n'a pas attendu 20 heures pour répliquDans une interview au quotidien «Libération», le candidat socialiste à la présidentielle juge qu'en terme de fiscalité - l'un de ses domaines de prédilection - «le gouvernement poursuit une politique faite de bricolages et de rapiéçages, avec la création d'un taux intermédiaire de TVA qui n'épargnera pas les classes populaires, ou encore une surtaxe pour les grandes entreprises dont on ne sait si elle sera pérenne ou non»
«N'oublions pas que, depuis le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy, 75 milliards de recettes fiscales ont été perdus, en raison d'allégements en faveur des grandes entreprises et des ménages les plus favorisés. Il eût été légitime de récupérer une partie de ces sommes accordées sans résultat tangible sur l'économie réelle», lance par ailleurs le député de Corrèze.
Hollande favorable à «un coup de rabot général» sur les niches fiscales
Concernant la TVA réduite à 5,5% dans la restauration, que le gouvernement pourrait relever, François Hollande assure que, s'il était élu président, il proposerait «une négociation à la profession». «Soit maintenir un taux de TVA à 5,5% mais en exigeant des actions bien plus efficaces en terme d'emplois et de baisse des prix pour le consommateur, soit revenir au taux de 19,6% dès lors que les objectifs n'ont pas été atteints», détaille-t-il.
Par ailleurs, quand on lui demande comment il trouverait les 6 à 8 milliards d'euros d'économies recherchés par le gouvernement, le candidat socialiste à la présidentielle se déclare à nouveau favorable à «un coup de rabot général» sur les niches fiscales, à une annulation de l'allègement de l'ISF et à une suppression de l'exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires.
Sapin raille Fillon, «le père la rigueur»
Quant à savoir s'il assume «le mot de rigueur», le candidat PS répond : «A condition de lui donner un sens». Et précise : «La rigueur comme gestion sérieuse des finances publiques et la rigueur à l'égard des plus fortunés dès lors qu'ils ont beaucoup reçu».
«Ce qui est certain, c'est que la France sera en encore plus mauvais état que nous avions prévu qu'elle le serait. Et ça, c'est la responsabilité du président sortant», a renchéri Michel Sapin, député PS de l'Indre, lundi matin sur Europe 1. Pour ce proche de François Hollande, François Fillon, «qui veut se faire passer pour "le père la rigueur"», se dit «obsédé par la baisse de la dépense publique mais n’a pas arrêté de faire le contraire puisqu’il n’a pas arrêté de baisser la recette publique». Selon lui, il faut «rééquilibrer les comptes publics» mais pas pour «faire plaisir aux marchés et aux agences de notation», mais pour «pour que la France soit en bonne santé».
«La facture de la crise, mais aussi du sarkozysme, va être payée par les plus défavorisés», poursuit Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des Finances de l'Assemblée, sur RMC/BFM TV. Selon ses calculs, il manque «9 à 10 milliards, précisément le coût du paquet fiscal qu'il faut supprimer». Pour le député socialiste du Lot-et-Garonne, «il y a une réforme fiscale à mettre en oeuvre dont l'axe sera la justice». Il faudra, par exemple, «demander à ceux qui vivent du capital, de leur rente, de contribuer autant que ceux qui travaillent».
Le dialogue social traité «avec mépris», selon FO
Secrétaire général de Force ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly déplore pour sa part sur France Info, n'avoir «aucune information», sur les mesures d'austérité qui doivent être annoncées à la mi-journée par le Premier ministre. Lui, y voit un signe que «le gouvernement traite le dialogue social avec mépris».
Le responsable syndical juge que l'essentiel de ce plan de rigueur «risque de porter sur les salariés». Une situation inacceptable, pour celui qui assure que «ce dont on a besoin ce n'est pas de l'austérité mais une relance de la croissance».
Cette analyse et le rappel des propositions du Candidat socialiste à la Présidentielle est en opposition totale avec les mesures que François FILLON devrait annoncer aujourd'hui même et qui s'attaqueraient, pour ce que l'on sait, directement au pouvoir d'achat, dèjà trop faible des Français. Ce sont toujours les protections sociales qui sont visées, que le gouvernement Sarkozy s'applique à détruire pierre à pierre.
Alors que l'on sait que beaucoup de personnes âgées ont des ressources tellement insuffisantes qu'elles ne peuvent manger plus d'un repas par jour, Fillon souhaite désindexer pertiellement les retraites du taux d'inflation. Veut il les condamner à mort?
Ce n'est pas tout: alors que le Parti Socialiste veut revenir sur la réforme des retraites et revenir à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont travaillé 41,5 ans, et tenir compte de la pénibilité, Fillon veut avancer d'un an la date où la retraite à taux plein ne pourra être prise avant l'âge de 62 ans.
Enfin il veut de nouveau prendre des mesures de déremboursement des médicaments après avoir augmenté les taxes sur les mutuelles, ce qui est absolument scandaleux. Les Français n'ont plus les moyens de se soigner. Les gens qui nous gouvernent continuent à créer une médecine à deux vitesses. Les riches ont le droit d'être en bonne santé et les pauvres, de plus en plus abandonnés auront le droit de crever, abandonnés par la solidarité nationale! Bravo Monsieur Fillon...Vivement 2012 que nous n'entendions plus parler de vous.
Sarkozy peut toujours affirmer que le plan de rigueur sera juste. Ce ne sont que des effets d'annonces. Il reste le Président des Riches.
C'est pour cela qu'il ne doit, en aucun cas faire un deuxième mandat, C'est pour cela que les Français le chasseront de son siège éjectable pour sauver les Français et la France.
" On ne paiera pas la dette si on ne relance pas la croissance. Il faut une grande réforme bancaire qui mette l'économie au service des hommes et il faut que les banques obéissent au lieu de commander..." Ségolène ROYAL.
L'urgence c'est de mener la réforme des banques la réforme fiscale et de relancer l'économie. C'est pourquoi l'urgence c'est de chasser du pouvoir Président et Gouvernement et le plutôt sera le mieux.
La Force Citoyenne qui nous unit veille et saura se mobiliser pour cette grande tâche de salubrité nationale.