LA FRANCE FILE UN MAUVAIS COTON
Il Parle, il parle, il n'arrête pas de parler. Il envahit les média. Il achète tous les journaux. Il nous dit qu'il est le maître du Monde. Il nous dit qu'il a fait des miracles au G20 et appelle Barrack Obama à la rescousse. IL envoie tous ses ministres sur les média pour donner la bonne parole. Il est le roi de l'univers et le sauveur de la planète...
Hélas, trois fois hélas! Comme n'a jamais cessé de le dire Ségolène ROYAL, tout cela, ce ne sont que des effets d'annonce et la réalité est malheureusement bien différente et les faits sont les faits.Comme l'écrivait très justement Jean Paul Sartre:" Dieu lui même ne pourrait faire que ce qui a été n'a pas été."
Or cette réalité c'est que depuis qu'il est au pouvoir Nicolas Sarkozy s'est trompé sur toute la ligne. Il a gaspillé l'argent des contribuables au profit des plus riches au lieu de relancer la croissance.
Il a prétendu sauver les banques en leur prêtant de l'argent sans compter et surtout sans contrepartie, si bien qu'elles ont pu recommencer à spéculer et que la crise ne cesse de s'aggraver nous mettant en danger.
En pleine crise, il a diminué l'impôt sur la fortune, se privant ainsi de précieuses ressources.
Les dépenses de l'Elysées notamment pour la communication sont inconsidérées...
Il a imposé plan de rigueur après plan de rigueur sans obtenir le plus minime résultat dès lors qu'en même temps, il bradait notre industrie, nos technologies, et réduisait la France à une peau de chagrin.
Mais peu importe il continue à distribuer aux riches.
Que n'a -t-il écouté, au lieu de la ridiculiser, de tenter de la détruire politiquement, les conseils de Ségolène ROYAL qui n'a cessé de dire qu'il fallait imposer des règles aux banques, les contraindre à obéir au lieu de commander, séparer les activités des banques en banque d'investissement pour soutenir les PME et banques d'affaires dont l'Etat ne devrait pas répondre, de rentrer dans leur capital pour les contrôler.
Que ne l'a t-il écoutée lorsqu'elle disait qu'il fallait interdire la spéculation sur la dette souveraine des Etats?
Que ne l'a-t-il écoutée lorsqu'elle disait qu'avec les plans de rigueur on ne pourrait jamais rembourser notre dette, qu'il fallait relancer la croissance?
Et maintenant, à cause de la politique stupide et incohérente de cet incompétent, la France est au bord du précipice. Et il s'affole et ne trouve rien de mieux que de pondre un nouveau programme de rigueur tout aussi injuste que les précédents et pesant pour plus de 80% sur les ménages, qui vont devoir réduire leurs dépenses, et creuser encore plus le déficit sans alimenter la croissance...
Nous sommes gouvernés par des fous!!!
Alors, lorsqu'on a appris que par erreur technique, une agence de notation avait dégradé la note de la France, on n'a pas été surpris, même si quelques minutes plus tard les choses sont rentrées dans l'ordre...Parce que comme le disait ce matin France Inter, le problème n'est pas de savoir si la note de la France est dégradée, mais quand elle le sera et c'est une question de semaines ou de mois.
Pour Jacques ATTALI, le triple A de la France n'existe déjà plus!.
Ce ne serait qu'une « erreur technique » assure l'agence, « qui va mener une enquête ».
Le triple A (AAA), la meilleure dans l'échelle de notation, permet – théoriquement – à la France d'emprunter de l'argent sur les marchés pour financer sa dette à des taux raisonnables. Mais L'Allemagne, également gratifiée d'un triple A, emprunte à des taux bien plus intéressants que la France, expliquait Jacques Attali, ancien patron de la Berd, jeudi dans La Tribune.
Ce vendredi matin sur Europe 1, il enfonce le clou :
« Quand on regarde le taux de l'emprunt d'Etat à dix ans (supérieur à 3%) et l'évolution du spread France-Allemagne [écart sur les emprunts d'Etat à dix ans passés de 40 à 120 points de base], la dette française correspond à une note AA. »
« C'est juste une question de timing... »
Pour le président de PlaNet Finance, ex-conseiller et « sherpa » de François Mitterrand, auteur d'une mission pour Nicolas Sarkozy (comment débloquer et réformer la société française), il s'agit juste d'une question de timing :
« Peu importe [cette erreur, ndlr], c'est symbolique, c'est un peu comme un journal qui publie une fausse nouvelle, se reprend, puis après on apprend que la nouvelle était vraie. »
Jeudi, après l'entretien dans La Tribune, Valérie Pécresse, ministre du Budgets'était offusquée :
« Des propos de ce type sont irresponsables car ils sont faux : aujourd'hui nous faisons tout pour garder ce triple A. Dire que le triple A est déjà perdu, se réjouir déjà du pire, c'est irresponsable. Et c'est démobilisateur pour des Français à qui nous demandons de faire d'avantages d'efforts. »
Accusé de devenir un « militant pro-Hollande » par Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, Jacques Attali va bientôt se voir accusé d'être responsable de cette « tragédie ». Le premier qui dit la vérité...
Il n'est pourtant pas le seul à voir l'avenir économique de la France en noir. La Commission européenne estime que le budget de rigueur de la France ne suffira pas. Les prévisions de croissance de 1% sont surévaluées, et la Commission table plutôt sur 0,6%."
Valérie Pecresse peut toujours dire n'importe quoi pour rassurer les Français-campagne électorale oblige- les marchés ne seront pas dupes et sauf à réaliser le plus rapidement possible les mesures préconisées par Ségolène Royal la note de la France sera officiellement cette fois ci dégradée.
Je sais bien que Sarkozy est prêt à n'importe quoi pour éviter la dégradation de la note de la France, sauf toucher aux banques et aux riches, parce comme il l'a dit lui même " si nous perdons le triple A je suis mort". Mais l'exemple de la Grèce et de l'Italie sont là pour démontrer que s'il ne procède pas à une refonte profonde du système bancaire et s'il n'obtient pas l'interdiction de spéculer sur la dette souveraine des Etats, il ne pourra éviter de nous précipiter dans l'abîme. Et sa " mort" pourra s'accélérer.